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L'Union européenne adopte le cadre législatif nécessaire à la levée des sanctions contre l'Iran

La chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini et le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, à Téhéran le 28 juillet 2015.
La chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini et le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, à Téhéran le 28 juillet 2015. Behrouz Mehri, AFP

L'Union européenne a adopté, dimanche, les mesures ouvrant la voie à la levée des sanctions qui pèsent sur l'Iran. La levée ne sera effective que si le gendarme nucléaire, l'AIEA, donne son feu vert.

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L'Union européenne a adopté, dimanche 18 octobre, le cadre législatif ouvrant la voie à la levée de ses sanctions contre l'Iran, en vertu de l'accord nucléaire conclu en juillet, sous réserve que Téhéran remplisse ses obligations, a annoncé la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

"L'UE a adopté aujourd'hui le cadre législatif pour lever toutes ses sanctions économiques et financières liées au nucléaire" iranien, indique un communiqué conjoint de la chef de la diplomatie européenne et de son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif.

"Il prendra effet le jour de la mise en œuvre, en même temps que l'application par l'Iran, sous le contrôle de l'AIEA [Agence internationale de l'énergie atomique, NDLR], des mesures convenues sur le nucléaire", ont-ils ajouté.

Des milliards d'euros iraniens à dégeler

Aux États-Unis, le président Barack Obama a également ordonné de prendre toutes les mesures pour permettre la levée des sanctions en temps voulu, alors que la journée de dimanche était baptisée "Adoption Day", correspondant au 90e jour depuis l'approbation par le Conseil de sécurité de l'accord de Vienne.

Parallèlement, l'Iran a informé l'AIEA qu'il appliquerait le protocole additionnel au Traité de non-prolifération nucléaire, autorisant des inspections plus poussées de ses sites nucléaires par l'agence onusienne.

La levée effective des sanctions – qui visent une longue liste de banques, groupes pétroliers et gaziers et représentent des milliards d'euros d'avoirs iraniens gelés à l'étranger – pourrait intervenir "à la fin de l'année ou en début d'année prochaine, mais bien sûr uniquement après que l'AIEA aura donné son feu vert", a expliqué un diplomate occidental à Bruxelles.

Avec Reuters et AFP

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