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Vidéo : l'opposition ivoirienne en ordre dispersé face au président sortant Ouattara

Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien, principal parti d'opposition, le 8 août 2015.
Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien, principal parti d'opposition, le 8 août 2015. Sia Kambou, AFP

À deux jours du scrutin présidentiel en Côte d'Ivoire, le candidat sortant Alassane Ouattara est le grand favori. Mais l’opposition espère encore faire mentir les sondages. Les militants se mobilisent. Reportage.

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À 62 ans, il est considéré comme le principal challenger d'Alassane Ouattara. Pascal Affi N’Guessan, investi par le Front populaire ivoirien (FPI), fondé par Laurent Gbagbo, espère bien pousser l'actuel président vers la sortie, lors du scrutin qui se tiendra dimanche 25 octobre. Mais l'équation n'est pas simple. Car pour l'emporter, le candidat du FPI doit également évincer de la course de nombreux autres prétendants à la magistrature suprême.

Pour l’heure, le chef de l’État sortant, qui s'appuie sur un solide plan de campagne électorale et un bon bilan économique, est toujours le grand favori de la présidentielle. Son camp vise même une victoire dès le premier tour. "Un coup KO", espèrent ses partisans. Dans l'entourage présidentiel, on semble craindre plus l'abstention que les adversaires, au nombre de sept.

En face de Ouattara, il y a donc : Pascal Affi N’Guessan, l'ex-Premier ministre Charles Konan Banny, Kouadio Konan Bertin, Jacqueline Claire Kouangoua, Lagou Adjoua Henriette, Gnangbo Kacou et Siméon Kouadio Konan.

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Autre enjeu de ce scrutin : pour qui vont voter les pro-Gbagbo de la première heure ? Car l'ombre de l'ex-président qui attend son jugement par la Cour pénale internationale (CPI) dans une cellule à La Haye, plane aussi sur cette élection. En 2010, son refus de reconnaître la victoire de Ouattara avait plongé la Côte d'Ivoire dans un cycle de violences qui s'étaient soldées par la mort de 3 000 personnes.

À l'occasion de ce scrutin, quelque 34 000 soldats, dont 6 000 casques bleus, assureront la sécurité à travers le pays et une campagne d'affichage demande aux 23 millions d'Ivoiriens de respecter le résultat issu des urnes.

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