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Coupe du monde de rugby 2015 : les All Blacks sur le toit du monde

Les All Blacks ont dominé l'Australie, samedi soir, à Twickenham (34-17).
Les All Blacks ont dominé l'Australie, samedi soir, à Twickenham (34-17). Gabriel Bouys, AFP

Vainqueurs des Australiens en finale (34-17), les Néo-Zélandais ont remporté la Coupe du monde de rugby 2015, samedi soir, à Twickenham. La Nouvelle-Zélande conserve donc son titre acquis en 2011 face à la France.

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envoyé spécial France 24 à Twickenham (Royaume-Uni)

C'était écrit partout depuis quatre ans, c'est désormais gravé dans le marbre : la Nouvelle-Zélande est la meilleure équipe du monde. Samedi soir, devant les 80 000 spectateurs de Twickenham, les All Blacks ont dominé les Wallabies et deviennent, pour la troisième fois de leur histoire, champions du monde (34-17). Déjà sacrés en 2011, ils sont donc les premiers à conserver une couronne mondiale dans l'histoire du rugby.

Ce succès en finale de la Coupe du monde 2015, les All Blacks l'ont dessiné dès une première mi-temps qu'ils ont dominé de la tête et des épaules, face à des Australiens valeureux, mais acculés en défense.

Un chiffre à lui seul illustre cette supériorité : 71 % de possession de ballon en première période pour les hommes de Steve Hansen.

Mais durant près d'une demi-heure, la défense des Wallabies a tenu, face aux coups de boutoir des All Blacks qui se sont reposés sur Dan Carter pour concrétiser leurs incursions (7e, 27e, 35e). En face, Bernard Foley avait permis aux siens de se maintenir à moins d'un essai transformé (13e). En vain.

Juste avant la mi-temps, les All Blacks ont fini par trouer le rideau jaune. Richie McCaw, sur un déboulé côté droit, s'est chargé de fixer Kepu avant d'offrir à Nehe Milner-Skudder le premier essai du match (39e) et le break pour les siens (16-3, mi-temps).

Au retour des vestiaires, les Australiens, visiblement sonnés par ce coup du sort, ont de nouveau plié puis rompu.

Sonny Bill Williams, entré à la pause après la blessure de Conrad Smith, a parfaitement transmis après contact à Ma'a Nonu, qui a littéralement enfoncé la défense australienne d'une puissante percée dans l'axe, avant d'aplatir dans l'en-but victorieusement (21-3, 42e).

Le réveil australien

Puis, porté par un Drew Mitchell revigoré par la pause, les Australiens se sont remis la tête à l'endroit.

Face à des All Blacks réduits momentanément à quatorze après un plaquage cathédrale de Ben Smith (50e) sur Mitchell, justement, les hommes de Michael Cheika ont enfin réussi à passer la ligne. C'est l'incontournable David Pocock, sur un ballon porté, qui a remis les siens sur les rails (21-10, 52e).

Derrière, les All Blacks ont tenté de resserrer les boulons, mais ils ont payé leur infériorité numérique au prix fort. Juste avant le retour de Smith sur la pelouse, ils ont encaissé un nouvel essai.

Will Genia, dans ses 22 mètres, a tapé à suivre dans le camp néo-zélandais et c'est Adam Ashley-Cooper qui est parvenu à reprendre le ballon puis à le transmettre à Tevita Kuridrani, qui a aplati sous les poteaux (21-15, 65e). Dans la foulée, Foley a ramené les siens à quatre points (21-17), offrant aux 80 000 spectateurs de Twickenham un final à suspense.

Carter redonne des couleurs aux Blacks

Puis, comme souvent dans les moments compliqués, les All Blacks s'en sont remis au pied de Carter. Le 10 néo-zélandais s'est fendu d'un magistral drop à 40 mètres des poteaux (24-17, 70e) puis d'une pénalité au-delà de la ligne médiane (27-17, 75e) pour remettre les siens à l'abri .

La messe était dite et, tout en contrôle, les champions en titre se sont même offert le luxe d'un dernier essai. Beauden Barrett, sur un contre de 80 mètres, est venu donner au score une ampleur plus conforme à la tournure du match (34-17, 79e).

Car même s'ils ont un temps vu les Australiens revenir sur leurs talons à l'heure de jeu, jamais les Néo-Zélandais n'ont semblé en mesure de perdre cette rencontre. Un constat qui s'applique à l'ensemble de leur Coupe du monde 2015, qu'ils ont maîtrisée de bout en bout.

C'est très probablement ce qui a fait la différence, ce samedi soir à Twickenham, entre la première sélection à conserver son titre, et celle d'Australie, que le sélectionneur Michael Cheika a sorti de sa torpeur il y a tout juste un an. Le coup était presque parfait, mais les All Blacks étaient trop forts. Tout simplement trop forts.

Pour revivre la finale de la Coupe du monde de rugby 2015 entre la Nouvelle-Zélande et l'Australie en direct sur votre smartphone ou votre tablette, cliquez sur ce lien

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