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Moscou confirme que le crash de l'avion russe dans le Sinaï égyptien était un "attentat"

Des enquêteurs autour des débris de l'Airbus A321 de la compagnie Metrojet qui s'est écrasé dans le Sinaï le 31 octobre.
Des enquêteurs autour des débris de l'Airbus A321 de la compagnie Metrojet qui s'est écrasé dans le Sinaï le 31 octobre. Ministère russe des situations d'urgence, AFP

Les services de renseignement russes ont confirmé mardi que le crash du vol A321 au dessus du Sinaï, le 31 octobre, était "bien un attentat". L'EI avait revendiqué l'opération dès les premiers jours suivant le drame.

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Les autorités russes ont confirmé mardi 16 novembre que le crash de l'Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet, qui s'est écrasé dans le Sinaï le 31 octobre, est bien le résultat d'un attentat. Les services de renseignement russes (FSB) précisent que des traces d'explosifs ont été retrouvés dans les débris de l'appareil.

"On peut dire sans équivoque qu'il s'agit d'un attentat terroriste", a indiqué Alexandre Bortnikov, chef du FSB, lors d'une réunion avec Vladimir Poutine, selon un compte rendu publié sur le site du Kremlin.

L'organisation de l'État islamique (EI) en Égypte avait revendiqué la responsabilité de cette attaque, qui a coûté la vie à 224 personnes dont 217 passagers.

Le président russe a ordonné aux services de sécurité de retrouver les auteurs de cette attaque terroriste et a annoncé une intensification des frappes aériennes en Syrie. Il a promis de "trouver et punir" où "qu'ils se cachent" les responsables de l'attentat.

"Nous ne sécherons pas nos larmes. Cela nous marquera à jamais. Mais cela ne nous empêchera pas de trouver et punir les criminels", a déclaré Vladimir Poutine. "Nous devons le faire sans tarder, trouver leur identité. (...) Nous les trouverons en n'importe quel point de la planète et nous les punirons", a-t-il ajouté lors d'une réunion au Kremlin dans la nuit de lundi à mardi avec les hauts responsables militaires et des services secrets, ainsi que le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov.

Moscu s'est également dite prête à offrir 50 millions de dollars de récompense en échange d'informations l'aidant à identifier les "terroristes" responsables du crash.

Avec AFP et Reuters
 

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