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Attaque du Radisson Blu à Bamako : deux suspects arrêtés

Des gendarmes français examinent une arme utilisée par les attaquants de l'hôtel Radisson Blu le 20 novembre.
Des gendarmes français examinent une arme utilisée par les attaquants de l'hôtel Radisson Blu le 20 novembre. Sébastien Rieussec, AFP

Les autorités maliennes ont arrêté, jeudi, deux suspects dans le cadre de l’enquête sur l’attaque de l’hôtel Radisson Blu à Bamako. Aucun détail n'a pu être obtenu dans l'immédiat sur l'identité ou la nationalité des suspects.

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Au Mali, deux suspects liés à l'attaque meurtrière du 20 novembre contre l'hôtel Radisson Blu à Bamako ont été arrêtés, jeudi 26 novembre, par les forces spéciales maliennes, selon des sources de sécurité citées par l'AFP.

Aucun détail n'a pu être obtenu dans l'immédiat sur l'identité ou la nationalité des suspects, ni s'il s'agit de complices ou d'éventuels commanditaires.

Pas plus de deux assaillants

Le ministre Salif Traoré avait assuré jeudi devant les députés qu'il n'y avait pas plus de deux assaillants.

Le Radisson Blu a été attaqué le 20 novembre au matin par des hommes armés qui y ont retenu environ 150 clients et employés. Les forces maliennes, appuyées par des forces spéciales françaises et américaines et des agents de l'ONU, sont intervenues et ont "exfiltré" 133 personnes, selon le ministère malien de la Sécurité intérieure.

Vingt personnes (14 étrangers et six Maliens, dont un gendarme) ont péri dans l'attaque, en plus de deux assaillants, selon le dernier bilan des autorités maliennes, comprenant également neuf blessés.

Revendiqué par l'organisation de l'État islamique

L'attentat a été revendiqué dès le 20 novembre par le groupe jihadiste de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, Al-Mourabitoune, "avec la participation" d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Le 22 novembre, un groupe jihadiste du centre du Mali, le Front de libération du Macina (FLM), a également revendiqué l'attentat, exécuté, selon lui, "avec la collaboration d'Ansar Dine", groupe jihadiste de l'ex-chef rebelle touareg malien Iyad Ag Ghaly, par un commando de cinq membres dont "trois sont sortis sains et saufs", semant un doute sur le nombre exact d'assaillants.

Avec AFP

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