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Agressions à Cologne : 18 demandeurs d'asile parmi 31 suspects

La police surveille les alentours de la gare centrale de Cologne
La police surveille les alentours de la gare centrale de Cologne Maja Hitij, AFP

Le ministère de l'Intérieur a indiqué, vendredi, que 18 des 31 étrangers identifiés par la police fédérale comme ayant joué un rôle dans les violences et vols survenus à Cologne lors du Nouvel An, étaient des demandeurs d'asile.

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Nouvelles révélations sur les agressions survenues à la gare centrale de Cologne, lors du réveillon du Nouvel An. Le ministère allemand de l'Intérieur a annoncé, vendredi 8 janvier, que 18 "suspects", sur les 31 qui ont à ce jour fait l'objet de vérifications policières pour violences et vols lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, ont le statut de demandeur d'asile.

Lors d'une conférence de presse à Berlin, le porte-parole du ministère a précisé que le groupe de personnes interpellées comprend "deux Allemands, neuf Algériens, huit Marocains, quatre Syriens, cinq Iraniens, un Irakien, un Serbe et un Américain".

Le porte-parole, Tobias Plate, n'a pas évoqué de suspects concernant les agressions sexuelles proprement dites ni mentionné d'interpellations à ce stade.

Ne pas envenimer le débat ?

À ce jour, les enquêteurs n'ont pas fait état de liens directs entre ces personnes et les agressions sexuelles du 31 décembre, qui avaient engendré plus de 100 dépôts de plainte. Mais cette déclaration officielle va dans le sens des affirmations du journal "Welt am Sonntag". Le site de l'hebdomadaire soutient que la police de Cologne a su dès la nuit des événements qu'une partie des hommes soupçonnés d'être impliqués étaient d'origine syrienne et nord-africaine.

Toujours selon "Welt am Sonntag", la hiérarchie policière a préféré ne pas évoquer l'origine des personnes contrôlées ce soir-là pour ne pas envenimer le débat sur l'accueil des réfugiés en Allemagne.

Le journal local "Kölner Stadt-Anzeige" rapporte, pour sa part, que la police a trouvé sur des suspects d'origine nord-africaine, arrêtés aux alentours de la gare centrale, des téléphones contenant des "images et vidéos d'agressions sexuelles de femmes". 

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