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Reporters

Jihad, le défi intérieur de la France

Capture d'écran France 24

Nous vous proposons un documentaire exceptionnel, un an après les attentats de janvier 2015 en France. Pendant neuf mois, la réalisatrice Clarisse Feletin a mené l'enquête et cherché à répondre à la question : comment en est-on arrivé là ? Comment des Français en viennent-ils à se radicaliser et à tuer d'autres Français ? Dans ce film, elle a notamment pu recueillir le témoignage rare de jihadistes repentis.

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Les jihadistes repentis ne parlent que rarement, par peur de représailles. Pour la première fois, certains d'entre eux ont accepté de sortir de leur silence. Sous couvert d'anonymat, ils nous livrent des témoignages exceptionnels.

Ces jeunes racontent la réalité de l'organisation État islamique (EI), un régime aussi totalitaire que le nazisme, où chaque membre, privé de liberté, devient un objet et où la vie n’a aucune valeur.

Nous avons pu joindre Anna, une Française de 17 ans, qui vivait alors à Raqqa, en Syrie. Elle regrette d’avoir fait "la plus grosse bêtise de sa vie" en rejoignant le fief des combattants islamistes. Elle, qui pensait gagner le paradis sur Terre, appelle les Françaises à ne pas partir.

Nous avons aussi rencontré Sarah, 20 ans, qui a réussi à échapper aux griffes de l'EI en Syrie, après avoir vécu de nombreuses humiliations et avoir vu l’horreur, Mehdi, 21 ans, qui avait rejoint le Front Al-Nosra, affilié à Al-Qaïda, et qui témoigne depuis la prison française où il est aujourd’hui incarcéré, ou encore Samy, 26 ans, qui a coupé les ponts avec ses frères, désormais impliqués dans la sphère jihadiste en France.

Enfin, à la frontière turque, nous avons rencontré Nourredine, qui tente de sauver ceux qui cherchent à quitter l’enfer syrien.

>> Sur France24.com, regardez aussi notre documentaire : "Elle filme au péril de sa vie à Raqqa, fief de l'EI en Syrie"

Nous avons aussi recueilli les témoignages de personnalités qui tentent depuis plusieurs années de lutter contre la radicalisation des jeunes et cherchent à en comprendre les mécanismes : Abdelali Mamoun, imam et théologien, Dounia Bouzar, directrice du CPDSI (Centre de Prévention contre les dérives sectaires liées à l'islam) qui tente de dissuader les candidats au jihad de partir, ou encore le sociologue Farad Khosrokhavar, qui nous éclaire sur la fabrique du terrorisme.

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