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Plusieurs morts dans l'explosion d'une bombe au Caire

Des passants observent les dégâts provoqués par l'explosion d'une bombe dans un appartement du Caire, le 21 janvier 2016.
Des passants observent les dégâts provoqués par l'explosion d'une bombe dans un appartement du Caire, le 21 janvier 2016. Mohamed el-Shahed, AFP

Une dizaine de personnes, dont des policiers, ont été tuées jeudi par l’explosion d’une bombe artisanale dans un faubourg du Caire, près d’une route qui conduit aux pyramides de Gizeh, l’un des plus célèbres sites touristiques d’Égypte.

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Plusieurs personnes, dont des policiers et des civils, ont été tuées jeudi 21 janvier dans l'explosion d'une bombe lors d'une descente dans un appartement à Gizeh, non loin du Caire, soupçonné d'être une cache pour des activistes islamistes, a indiqué le ministère l'Intérieur. Le nombre de victimes est encore incertain : entre six et neuf, selon les agences de presse.

Sur sa page Facebook, l’Intérieur égyptien a indiqué que l'explosion s'était produite au moment où un groupe d'artificiers de la police tentait de désamorcer une bombe trouvée dans l'appartement dans un quartier proche des Pyramides.

>> À lire sur France 24 : Au Caire, un policier et un militaire tués dans une attaque revendiquée par l'EI

La police a eu des informations "selon lesquelles des membres des Frères musulmans se préparaient à mener des actes hostiles dans les prochains jours, avec utilisation d'explosifs et de bombes artisanales".

L'explosion a endommagé une partie de l'immeuble où se trouvait l'appartement, situé dans le quartier Al-Haram, une zone touristique située non loin des pyramides de Gizeh.

Cet incident est survenu quatre jours avant le 5e anniversaire de la révolte de 2011 qui chassa Hosni Moubarak du pouvoir. La confrérie des Frères musulmans, dont est issu l'ancien président islamiste Mohamed Morsi destitué en juillet 2013, est interdite et proclamée "organisation terroriste".

Ce quartier a été le théâtre de plusieurs attaques ou échanges de feu depuis la destitution de Mohamed Morsi par le chef de l'armée d'alors Abdel Fattah al-Sissi, élu ensuite président de la République.

De nombreux sympathisants de Morsi y habitent et des combats ont eu lieu régulièrement entre eux et les forces de sécurité après juillet 2013, point de départ d'une répression sans merci contre les islamistes.

Avec AFP

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