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Des membres de l'ex-garde présidentielle arrêtés au Burkina Faso

Des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dispersent une manifestation le 20 septembre à Ouagadadougou.
Des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dispersent une manifestation le 20 septembre à Ouagadadougou. Sia Kambou, AFP

Quatre des sept membres de l'ex-garde présidentielle ont été arrêtés, dimanche, pour leur implication dans l'attaque d'une armurerie près de de Ouagadougou, vendredi. Plusieurs autres soldats de cette unité sont toujours recherchés.

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Au Burkina Faso, les autorités ont arrêté, dimanche 24 janvier, quatre membres de l'ex-garde présidentielle, le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), pour leur implication dans l'attaque vendredi d'une armurerie près de Ouagadougou. Onze autres membres présumés du commando avaient déjà été arrêtés et un autre ancien garde présidentiel a été tué dans une fusillade avec les forces de l'ordre, a annoncé l'armée dans un communiqué.

Plusieurs autres soldats du RSP sont toujours recherchés. Quelques heures avant ces arrestations, l'armée du Burkina Faso avait publié un avis de recherche avec les noms et les portraits de ces membres impliqués.

"Quelques Kalachnikov et des RPG7"

Le dépôt d'armes a été attaqué tôt vendredi matin par un groupe d'hommes identifiés comme membres du RSP. Selon l'état-major, les auteurs du raid n'ont pas réussi à s'emparer de munitions comme on l'avait cru dans un premier temps et sont partis avec "quelques Kalachnikov et des RPG7", des lance-grenades anti-char.

Fort de quelque 1 300 hommes, le RSP, unité d'élite de l'armée burkinabè, a été dissous pour avoir mené le 17 septembre un coup d'État contre le gouvernement de transition formé après la chute de Blaise Compaoré.

Le putsch, dirigé par le général Gilbert Diendéré, un proche de l'ancien président, a été mis en échec en moins d'une semaine après une mobilisation de la population soutenue par une partie de l'armée loyaliste.

Ce raid, quelques jours après l'attaque islamiste contre le café-restaurant Le Cappuccino et l'hôtel Splendid de Ouagadougou, qui a fait trente morts, est une nouvelle illustration des défis sécuritaires auxquels est confronté le gouvernement du nouveau président, Roch Marc Christian Kaboré.

Avec AFP et Reuters

 

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