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Les monarchies du Golfe qualifient le Hezbollah libanais de groupe "terroriste"

Le Hezbollah est accusé de servir de tête de pont pour l'Iran chiite et de s'ingérer dans les affaires des pays arabes.
Le Hezbollah est accusé de servir de tête de pont pour l'Iran chiite et de s'ingérer dans les affaires des pays arabes. Mahmoud Zayyat, AFP

Les monarchies sunnites du Conseil de coopération du Golfe ont pris la décision mercredi de qualifier le Hezbollah d'organisation "terroriste" en raison de "la poursuite des actions hostiles des milices", notamment en Syrie.

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Les six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont déclaré organisation "terroriste" le mouvement chiite libanais Hezbollah, a annoncé, mercredi 2 mars, le secrétaire général du groupement régional.

Les États sunnites membres du CCG - Arabie saoudite, Bahreïn, Qatar, Émirats arabes unis, Oman et Koweït - ont pris cette décision en raison de "la poursuite des actions hostiles des milices (du Hezbollah), qui recrutent les jeunes (du Golfe) pour perpétuer des actes terroristes", a ajouté Abdellatif Zayani.

Cette mesure intervient dans un contexte de forte tension entre ces monarchies et le Hezbollah, accusé de servir de tête de pont pour l'Iran chiite et de s'ingérer dans les affaires des pays arabes.

Le Hezbollah est "une menace pour la sécurité nationale arabe"

La tension s'est cristallisée autour du conflit en Syrie où l'Iran et le Hezbollah soutiennent le régime de Bachar al-Assad, combattu par une rébellion appuyée par les monarchies du Golfe.

"Les exactions de la milice du Hezbollah dans les pays du CCG et ses actes terroristes et d'incitation en Syrie, au Yémen et en Irak (...) sont une menace pour la sécurité nationale arabe", a souligné Abdellatif Zayani dans son communiqué.

En conséquence, a-t-il ajouté, "les pays du CCG ont décidé de considérer la milice (du Hezbollah) comme une organisation terroriste".

"Des mesures appropriées seront prises pour mettre en œuvre cette décision, conformément aux règlements sur la lutte antiterroriste en vigueur dans les États du CCG et aux lois internationales", a-t-il conclu.

Avec AFP

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