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Tous les Cubains devraient pouvoir "s'exprimer sans peur", déclare Obama depuis La Havane

Barack Obama lors de son discours au grand théâtre Alicia-Alonso, à La Havane, le 22 mars.
Barack Obama lors de son discours au grand théâtre Alicia-Alonso, à La Havane, le 22 mars. Nicholas Kamm, AFP

"Je pense que les citoyens devraient être libres d'exprimer leurs opinions sans peur", a lancé le président américain lors d'un discours prononcé depuis La Havane et retransmis en direct à la télévision nationale.

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Au lendemain de sa rencontre avec Raul Castro, le président américain Barack Obama a affirmé, lors d'un discours retransmis en direct à la télévision nationale, mardi 22 mars à La Havane, que tous les Cubains devraient pouvoir "s'exprimer sans peur".

"Je pense que les citoyens devraient être libres d'exprimer leurs opinions sans peur, de critiquer leur gouvernement et manifester de manière pacifique", a déclaré le locataire de la Maison Blanche depuis le grand théâtre Alicia-Alonso, en présence de son homologue cubain. "Je pense que les électeurs devraient pouvoir choisir leur gouvernement, lors d'élections libres et démocratiques", a-t-il ajouté.

>> À lire sur France 24 : "Rencontre Obama-Castro : fause lune de miel à Cuba"

Auparavant, le chef de l’État américain avait annoncé être venu à Cuba pour "enterrer le dernier vestige de la Guerre froide", après plus de cinq décennies d'antagonisme forcené. "Creo en el pueblo cubano !", a-t-il encore déclaré en espagnol, avant de se répéter en anglais : "Je crois dans le peuple cubain".

"Si se puede !"

Raul Castro, qui écoutait la traduction en espagnol du discours à l'aide d'un casque, n'a pas manifesté la moindre émotion pendant la plus grande partie du discours, mais a applaudi lorsque Barack Obama a appelé le Congrès américain à lever l'embargo et lorsqu'il a évoqué Nelson Mandela.

"J'ai clairement dit que les États-Unis n'avaient ni la capacité, ni l'intention d'imposer des changements à Cuba", a-t-il ajouté, tout en estimant que "les changements à venir dépendront du peuple cubain". "Si se puede !", a-t-il conclu, en référence à son fameux slogan "Yes we can !".

À l'issue de cette allocution, Barack Obama doit s'entretenir avec un groupe de dissidents et d'opposants cubains à l'ambassade des États-Unis. Puis, avant de s'envoler pour l'Argentine, le président américain assistera à un match de baseball, très attendu, entre les Tampa Bay Rays de Floride et l'équipe nationale de Cuba.

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