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Air Cocaïne : les deux pilotes français remis en liberté sous contrôle judiciaire

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos au tribunal de Saint-Domingue, le 8 mai 2014.
Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos au tribunal de Saint-Domingue, le 8 mai 2014. Erika Santelices, AFP

La justice française a accepté la remise en liberté des deux pilotes français impliqués dans l'affaire dite "Air Cocaïne", Bruno Odos et Pascal Fauret. Les deux hommes ont interdiction de quitter leurs départements de résidence.

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La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence a accepté la demande de remise en liberté des deux pilotes français mis en examen dans l'affaire Air Cocaïne, Bruno Odos et Pascal Fauret, a-t-on appris jeudi 23 mars auprès de leur avocat et de source judiciaire.

Les deux pilotes, qui avaient fui la République dominicaine fin 2015, ont l'interdiction de sortir de leurs départements de résidence, d'exercer une activité dans le domaine aéronautique et de rentrer en contact avec les autres personnes mises en examen dans cette affaire, a précisé la source judiciaire.

"Je me réjouis de cette décision mais c'est la moindre des choses", a réagi Me Eric Dupond-Moretti, un de leurs avocats.

Retour sur l’affaire

L'affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les États-Unis, intercepte sur le tarmac de l'aéroport de Punta Cana un avion Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilos de cocaïne à son bord. Pascal Fauret et Bruno Odos sont condamnés par la justice dominicaine pour trafic de drogue. Laissés en liberté dans l'attente de l'examen de leur appel, ils avaient toutefois interdiction de quitter le pays.

Mais le 28 octobre 2015, les deux pilotes Odos et Fauret se font la malle. Ils fuient le pays des Caraïbes en bateau pour rejoindre l'île antillaise franco-néerlandaise de Saint-Martin, avant d'arriver en avion à la Martinique d'où ils ont gagné, toujours par les airs, la métropole.

Peu après leur retour en France début novembre, ils sont placés en détention provisoire par la justice française, qui enquête sur ce vaste trafic international de drogue. La justice a confirmé le 19 novembre leur maintien en détention.

Avec AFP

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