Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LES OBSERVATEURS

Le vélo de retour à Cuba et les entrepreneurs burundais en province qui innovent

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Mo'Kalamity, ambassadrice capverdienne d'un reggae conquérant

En savoir plus

FOCUS

En Californie, une croisade anti-avortement après une décision de la Cour suprème

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Adlène Méddi : "1994, une année de basculement en Algérie"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Égypte : nouveau procès pour Ahmed Douma, icône de la révolution

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

L'enjeu sécuritaire des législatives en Afghanistan

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Luis Aguiriano : "Je ne pense pas que Manuel Valls sera maire de Barcelone"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Malgré l'article 7, des sanctions impossibles contre la Pologne et la Hongrie ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'improbable rencontre entre Donald Trump et Kanye West

En savoir plus

FRANCE

Les révélations des "Panama papers" éclaboussent des proches de Marine Le Pen

© Eric Feferberg, AFP (archives) | Des proches de Marine Le Pen sont cités dans les documents panaméens.

Vidéo par FRANCE 3

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/04/2016

Les "Panama papers" révèlent comment des proches de la présidente du Front national Marine Le Pen ont organisé un système complexe d'évasion fiscale, assure Le Monde.

Hong Kong, Singapour, Panama ou encore les îles Vierges britanniques. Autant de destinations fiscales prisées qui n'ont pas de secret pour certains membres "du premier cercle" de Marine Le Pen, affirme Le Monde, mardi 5 avril.

Les "Panama papers" - des millions de documents secrets issus du cabinet panaméen d'avocats Mossack Fonseca -  permettent d'établir comment des proches de la présidente du Front national ont fait sortir de l'argent de France afin "d'échapper aux services antiblanchiment français", rapporte le célèbre quotidien du soir.

Montage très complexe

Deux hommes sont au cœur du montage financier décrit par les documents du cabinet d'avocats : Frédéric Chatillon, qui connaît Marine Le Pen depuis les années 1990 et continue à travailler pour le parti frontiste au travers de son entreprise de communication Riwal, et Nicolas Crochet, chargé du programme économique du FN en 2012.

Ils vont mettre au point un circuit financier d'une très grande complexité afin de faire sortir 316 000 euros de France, en 2012. D'après Le Monde, Frédéric Chatillon a fait circuler, avec l'aide de Nicolas Crochet, ces fonds à travers un dédale de sociétés écrans et sur des dizaines de milliers de kilomètres afin de les mettre en sécurité à Singapour "sans éveiller les soupçons" du fisc français.

"Diffamation"

Le patron de Riwal avait pris les devant, dès lundi soir, pour justifier ses opérations financières sur Facebook. "J'aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l'affaire de #Panamapapers", écrit-il sur le célèbre réseau social. "J'ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations", affirme-t-il.

Reste à savoir, si ces révélations peuvent affecter directement le Front national. Jérôme Fenoglio, directeur du Monde, avait assuré qu'une "formation politique française" serait "visée" par l'affaire des "Panama papers".

"Tout ce qui sera fait pour essayer de relier cela au FN ou à Marine Le Pen, cela sera tout simplement de la diffamation", a répondu Florian Philippot, vice-président du FN, sur iTélé, lundi soir. Il a souligné que ni le parti, ni Marine Le Pen n'avaient de "compte offshore" et rappelé que Frédéric Chatillon "n'avait aucune responsabilité au FN".

>> À voir sur France 24 : "Paradis fiscaux : le regard du photographe Paolo Woods"

Première publication : 05/04/2016

  • "PANAMA PAPERS"

    "Panama papers" : le Panama, plaque tournante de l'évasion fiscale

    En savoir plus

  • ÉVASION FISCALE

    "Panama papers", "Lux Leaks", "Swiss Leaks" : gros scandales, petits impacts sur les paradis fiscaux

    En savoir plus

  • ÉVASION FISCALE

    "Panama papers" : la justice française ouvre une enquête préliminaire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)