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"Rien ne va, rien ne marche, ici à Grand-Bassam, c'est très difficile". Un mois après les attentats, Bassam paie au prix fort. La plage est désertée, et les hôtels sont quasi vides. Le taux d'occupation est passé de 80 à 3 %.

Grand-Bassam : un mois après les attentats, la Côte d'Ivoire décidée à se relever

"Rien ne va, rien ne marche, ici à Grand-Bassam, c'est très difficile". Un mois après les attentats, Bassam paie au prix fort. La plage est désertée, et les hôtels sont quasi vides. Le taux d'occupation est passé de 80 à 3 %.

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