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Opération Barkhane : deux nouveaux soldats français tués au Mali

Patrouille française au Mali, en 2013.
Patrouille française au Mali, en 2013. Kenzo Tribouillard, AFP (archive)

Deux autres militaires français sont morts, mercredi, "des suites de leurs blessures" au lendemain de l'explosion d'une mine contre leur véhicule au Mali, a annoncé l'Élysée. Ils participaient à l'opération Barkhane.

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Deux soldats français sont morts "des suites de leurs blessures" dans le nord du Mali après l'explosion, mardi 12 avril, d'une mine contre leur véhicule blindé, a annoncé l'Élysée dans un communiqué. Le bilan de l'attaque de ce véhicule blindé s'élève à trois morts, un premier soldat étant décédé mardi.

Les trois Français appartenaient au 511e régiment du train d'Auxonne (Côte-d'Or) et participaient à l'opération Barkhane pour la stabilité dans le Sahel et contre le terrorisme. Les autorités françaises avaient précisé mardi que l'explosion était survenue alors que le véhicule, situé en tête d'un convoi, approchait de sa destination, la ville de Tessalit.

Condoléances de François Hollande

"Le président de la République a appris avec une grande tristesse le décès de deux militaires […] dans le cadre de l'opération Barkhane dont l'objet est la stabilité dans le Sahel et la lutte contre le terrorisme. Il salue avec émotion la mémoire de ces deux soldats français morts pour notre pays", écrit la présidence de la République.

François Hollande "adresse ses condoléances à leur famille et à leurs proches, et les assure de la pleine solidarité de la nation en ces douloureuses circonstances", ajoute le texte.

Un total de 17 soldats français tués au Mali

Ces décès portent à 17 le nombre de soldats français tués depuis le début de l'intervention militaire au Mali début 2013. Sept ont été tués depuis le lancement de l'opération Barkhane, qui mobilise quelque 3 500 militaires en Mauritanie, au Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso. Dix soldats avaient été tués lors de l'opération Serval (juillet 2013-juillet 2014).

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes qui ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée à l'initiative de la France en janvier 2013 et qui se poursuit actuellement.

Avec AFP et Reuters

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