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Dans la presse

"Le gâchis Benzema"

France 24

Au menu de cette revue de presse française, jeudi 14 avril, un très mauvaise sondage pour François Hollande, dont l’intervention ce soir à la télévision publique est elle-même l’objet d’une polémique. Le non-choix du gouvernement sur le nucléaire, un rapport sur les enfants pauvres de France. Et Benzema exclu de l’Euro 2016.

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A la Une de la presse française, ce matin, ce sondage du Parisien, qui indique que 76% des Français pensent que François Hollande doit renoncer à se représenter en 2017.
 
«Lui président, les Français n’y croient plus», annonce le journal, qui dit s’interroger sur le «mystère François Hollande»: il y a «quelque chose de fascinant, écrit le journal, dans la façon dont tout semble glisser sur ce président abonné aux records d’impopularité», sur «cet homme que rien ne fera renoncer» - «une posture qui ne convainc même plus dans son gouvernement, où certains préparent déjà l’après sans s’en cacher», d’après le Parisien, dont l’Opinion partage, visiblement, le diagnostic. «Sur le plan humain, le bilan de François Hollande est peu flatteur», assure le quotidien, qui raconte que «ses plus proches amis finissent le quinquennat soit dans l’amertume, (soit dans) le ressentiment, le dépit, ou (même) perdent le sens commun». L’Opinion parle d’«amours déçues» et d’un «Président qui rend fou».
 
A un an de la présidentielle, la situation s’annonce particulièrement périlleuse pour le président. Invité de l’émission «Dialogue citoyen», ce soir, sur France 2, il n’a, semble-t-il, plus droit à l’erreur. «Au plus bas dans les sondages, il (va aussi devoir) reconquérir son propre camp», confirme le Figaro, qui évoque une «opération survie». «On frémit devant l’importance de l’enjeu mais on frémit plus encore lorsqu’on découvre les armes que compte utiliser François Hollande pour tenter de modifier le destin. Il souhaite, nous dit-on, «faire la pédagogie» des quatre années écoulées et «tracer des perspectives» pour celle qui vient»: «les Français semblent d’autant plus rétifs à ses arguments qu’ils sont au mieux fluctuants, au pire contradictoires». Quant aux «perspectives», «il n’est pas besoin de savoir lire dans les entrailles des oiseaux pour prédire qu’il ne se passera plus rien d’ici 2017». Signe ou symptôme, de ces grandes difficultés, l’émission à laquelle François Hollande doit participer ce soir suscite elle-même beaucoup de critiques. Libération, qui s’interroge sur les «soupçons de connivence», d’«une télé (publique) sous influence», raconte «des «témoins» choisis pour donner la réplique au chef de l’Etat (finalement) éconduits, un directeur de l’information qui (aurait géré) de manière discrétionnaire la préparation de l’émission avec l’Elysée, et accepté de transmettre son déroulé au conseiller de communication de François Hollande».
 
François Hollande est aussi accusé, par les opposants au nucléaire, de ne pas avoir suffisamment engagé la transition énergétique promise dans sa campagne de 2012. Et il y a fort à parier que les déboires sur l’EPR de Flamanville risquent de relancer la polémique, alors qu’Areva et EDF ont annoncé hier soir que de nouveaux tests allaient être nécessaires sur le couvercle et le fond de la cuve du réacteur. Ces derniers présenteraient des anomalies, des défauts dont le président de l’Autorité de sûreté nucléaire explique qu’elles pourraient être également constatées sur six autres réacteurs. Dans le Figaro, Pierre-Franck Chevet prévient même qu’«un accident de type Fukushima est possible en Europe». D’après l’Opinion, la ministre de l’Environnement aurait néanmoins décidé repousser la décision sur la place du nucléaire à 2019. «Ségolène Royal refile le bébé nucléaire au prochain président», résume le journal, tandis que l’Humanité revient sur la publication, aujourd’hui, d’un rapport de l’Unicef, qui souligne «une dégradation préoccupante» de la situation des enfants pauvres en France depuis la crise de 2008.
 
On termine avec la mise à l’écart de Karim Benzema, qui ne participera pas à l’Euro 2016 chez les Bleus. «Un choix fort», d’après l’Equipe, qui explique que le choix du sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, soutenu par son président Noël LeGraët a été fait au nom de «l’exemplarité», après la mise en cause du joueur dans l’affaire de la sex-tape Valbuena.  «Il n’y avait pas de bonne solution, (mais) Deschamps et Le Graët ont choisi la moins mauvaise. Ils ont, du même élan, officialisé un immense gâchis».
 
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