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Primaires républicaines : Ted Cruz et John Kasich s'unissent pour contrer Donald Trump

Donald Trump, Ted Cruz et Johan Kasich lors du débat qui s'est tenu le 10 mars, en Floride.
Donald Trump, Ted Cruz et Johan Kasich lors du débat qui s'est tenu le 10 mars, en Floride. Rhona Wise, AFP

N'étant plus en mesure de décrocher l'investiture républicaine en vue de la présidentielle américaine, les candidats Ted Cruz et John Kasich ont décidé, lundi, de s'allier pour tenter de mettre un terme à l'ascension de leur rival Donald Trump.

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C'est la stratégie de la dernière chance pour tenter de barrer la route à Donald Trump, en tête des primaires républicaines. Se voyant dans l'incapacité de remporter l'investiture républicaine, les candidats Ted Cruz et John Kasich ont décidé d'unir leurs forces. Leur objectif : empêcher le magnat de l'immobilier d'obtenir les 1 237 délégués nécessaires pour être adoubé et de favoriser ainsi la tenue d'une "convention négociée" où le parti républicain pourrait choisir un autre candidat que le milliardaire.

L'équipe de campagne de Ted Cruz a indiqué que le sénateur du Texas allait se concentrer sur la primaire dans l'Indiana, le 3 mai, tout en laissant le champ libre à John Kasich dans l'Oregon (17 mai) et au Nouveau-Mexique (7 juin), où le gouverneur de l'Ohio a, selon les sondages, de meilleures chances de battre Donald Trump. John Kasich a accepté de son côté de consacrer ses ressources financières à la conquête des États situés à l'ouest de l'Indiana, et d'abandonner cet État à Ted Cruz.

"Désespoir !"

"Wow, on vient juste d'annoncer que Ted le menteur et Kasich vont s'unir pour tenter de m'empêcher d'accéder à l'investiture républicaine. DÉSESPOIR !", a réagi sur Twitter Donald Trump. La semaine dernière, le magnat de l'immobilier l'avait emporté à New York avec 60,5 % des suffrages, contre 25,1 % à John Kasich et 14,5 % à Ted Cruz, son principal rival. Mais il reste loin de la majorité absolue de 1 237 délégués. 

Certains stratèges républicains appelaient de leurs vœux un tel accord depuis plusieurs semaines, mais certains craignent que celui-ci ne soit trop tardif, alors que s'applique désormais la règle du "winner takes all", en vertu de laquelle l'ensemble des grands électeurs d'un État va au candidat qui obtient la majorité simple.

Donald Trump figure en tête des sondages dans les cinq États appelés à voter mardi : Connecticut, Delaware, Maryland, Pennsylvanie et Rhode Island. Le milliardaire s'est déchaîné contre Ted Cruz, l'accusant de "soudoyer" des délégués. La candidate démocrate Hillary Clinton devrait pour sa part creuser son avance sur son rival Bernie Sanders.

Avec AFP et Reuters

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