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Dans la presse

"Les terres martyres de Tchernobyl"

France24

Au menu de cette revue de presse française, la grève des cheminots qui suscite l'inquiétude des autorités à quelques mois de l'Euro de football, les "terres martyres de Tchernobyl", trente ans après, et le débat autour du nucléaire qui divise la planète.

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La presse française commente largement la grève à la SNCF. La mobilisation des salariés entend peser sur la réforme de leurs conditions de travail jugée indispensable par la direction, à l’heure de l’ouverture à la concurrence. Pour La Croix en couverture "Les cheminots sont sur la défensive". Les syndicats craignent que ces négociations ne soient qu’une première étape vers la disparition totale des statuts.

Déplacements domicile-travail, repos hebdomadaire ou encore planning des agents… Le Parisien revient sur ce qui pourrait changer. Mais selon le journal, le gouvernement est inquiet. "Le pire est-il à venir ?", titre le Parisien en couverture. La grève d’aujourd’hui ne serait qu’un tour de chauffe avant une nouvelle mobilisation qui pourrait bloquer le pays pendant l’Euro de football.

Trente ans après, Le Monde plonge au cœur des terres martyres de Tchernobyl en Biélorussie. Ce pays mitoyen a subi les plus graves retombées radioactives. 23% de son territoire a été contaminé. Là-bas, raconte le quotidien, les bulldozers continuent d’enterrer les maisons dans les villages abandonnés du sud du pays. Des villages fantômes comme celui de Viltcha en Ukraine. Libération raconte l’exode de ces habitants évacués en quelques heures en 1986 et emmenés plus tard vers un "nouveau Viltcha" à 700 km de là.

La France a elle aussi été contaminée, malgré les 2000 kilomètres qui la séparent de l’Ukraine ? Le Parisien propose une cartographie de la radioactivité au césium 137. Des traces de contamination subsistent dans les massifs de l’Est de la France, de l’Alsace à la Corse.

Trente ans après, la question du nucléaire continue de diviser la planète, titre Le Figaro. L’Europe est désunie sur la question, les Etats-Unis hésitent, mais la Russie, la Chine ou l’Inde misent clairement sur l’atome. Quid de la France? L’atome français est dans l’incertitude, selon le quotidien. Le gouvernement promet une feuille de route au plus tard le 1er juillet. Aucun arbitrage sur la fermeture de centrales ne devrait intervenir avant 2019. EDF qui exploite les 58 réacteurs de l’Hexagone attend le feu vert du gouvernement pour une prolongation de l'âge des centrales de 40 à 60 ans. Mais attention au risque d’accident nucléaire ! Dans une interview au Monde, Pierre Franck Chevet, président de l’Autorité de sûreté nucléaire en France prévient "qu’un accident nucléaire majeur ne peut être exclu" à l’image de la catastrophe de Fukushima…

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