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Trump plaide pour une politique étrangère américaine moins interventionniste

Le candidat républicain Donald Trump lors d'un discours sur la politique étrangère américaine, le 27 avril 2016 à Washington.
Le candidat républicain Donald Trump lors d'un discours sur la politique étrangère américaine, le 27 avril 2016 à Washington. Chip Somodevilla, AFP

Lors d'un discours à Washington, Donald Trump, le favori des primaires républicaines aux États-Unis, a expliqué qu'il entendait revoir la politique étrangère de son pays. Il souhaite que l'Amérique contribue moins à la défense de ses alliés.

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Favori des primaires républicaines aux États-Unis, Donald Trump s’est exprimé, mercredi 27 avril, lors d’un discours à Washington; sur sa vision de la politique étrangère américaine. Il a déclaré qu’il souhaitait qu’elle prenne une direction moins interventionniste, promettant de moins contribuer à la défense des alliés de Washington.

"Ma politique étrangère placera toujours les intérêts des Américains et la sécurité de l'Amérique avant toute autre chose", a affirmé l’homme d’affaires."'L'Amérique d'abord’ sera le thème majeur de mon administration".

Même s’il a promis d’agir contre les ennemis de l’Amérique, Trump a cependant défini une ligne clairement isolationniste. Dans cette campagne électorale, il a dénoncé avec virulence la décision d'envahir l'Irak en 2003, qualifiant l'invasion de catastrophe. "Contrairement à d'autres candidats présidentiels, la guerre et l'agression ne seront pas mon premier instinct", a-t-il expliqué. "Nous ne pouvons pas avoir de politique étrangère sans diplomatie, une superpuissance comprend que la prudence et la retenue sont les véritables signes de force".

"Leurs jours sont comptés"

Lors de ce discours, Donald Trump en a également profité pour critiquer le président actuel des États-Unis, Barack Obama, qui selon lui a fait perdre du crédit au pays et a abandonné les alliés de Washington, notamment Israël. "Nos amis doivent pouvoir compter sur les accords que nous avons signés avec eux", a-t-il dit, dénonçant l'annulation du projet de défense anti-missiles en Pologne et République tchèque, ou le lâchage du président égyptien Hosni Moubarak en 2011.

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En ce qui concerne le coût de la défense, Donald Trump a promis, d'une part, d'augmenter le budget et, d'autre part, de rationaliser les aides militaires à l'étranger, soulignant que la dette américaine était trop élevée.

Le magnat de l’immobiliser a en outre assuré que s’il devenait le prochain locataire de la Maison Blanche, il éradiquera ni plus ni moins le groupe État islamique. "J'ai un message simple: leurs jours sont comptés", a-t-il promis. "L'EI disparaîtra si je suis élu président, et ils disparaîtront rapidement. Très, très rapidement", a-t-il insisté.

Avec AFP

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