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Brésil : la cour suprême rejette le dernier recours de Dilma Rousseff contre le processus de destitution

© Evaristo Sa, AFP | La présidente brésilienne Dilma Rousseff, lors de la cérémonie d'ouverture de la 4e conférence sur la politique nationale concernant les femmes, à Brasilia, le 10 mai 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/05/2016

Le tribunal suprême fédéral brésilien a rejeté, mercredi, l'ultime recours de la présidente Dilma Rousseff. Celle-ci devrait donc se voir suspendre dans la soirée, après le vote du Sénat, pour au moins six mois.

Le dernier espoir de la présidente brésilienne Dilma Rousseff s’est envolé. Le Tribunal suprême fédéral (STF) du Brésil a rejeté, mercredi 11 mai, le recours intenté la veille contre la procédure de destitution qui la vise et sur laquelle le Sénat doit se prononcer en fin de journée.

Le juge du STF, Teori Zavascki, "a rejeté la demande de suspension du processus", a déclaré un porte-parole de la haute juridiction. Le Sénat peut donc poursuivre la séance au terme de laquelle il devrait, sauf surprise, suspendre la présidente et la soumettre à un procès en destitution pour maquillage des comptes publics.

"Pas de miracle"

Le vote devrait survenir tard dans la nuit, l'opposition affirmant avoir la majorité simple (41 voix) requise pour écarter Dilma Rousseff du pouvoir dans l'attente de son jugement. "Nous avons 20 voix, eux 50 environ (...). Il n'y a pas de miracle", a reconnu Paulo Paim, le sénateur du Parti des travailleurs (PT, gauche) auquel appartient la présidente en exercice.

>> À lire sur France 24 : "Au Brésil, la voie reste ouverte au processus de destitution de Dilma Rousseff"

Celle-ci devrait être remplacée d'ici vendredi 13 mai par son ancien allié devenu rival, le vice-président Michel Temer, 75 ans, dirigeant du grand parti centriste PMDB qui a claqué la porte de sa coalition fin mars. En cas de destitution définitive de Dilma Rousseff, il assumerait la présidence jusqu'aux prochaines élections en 2018.

L'opposition accuse la présidente d'avoir commis un "crime de responsabilité", passible de destitution selon la Constitution, en maquillant sciemment les comptes publics pour dissimuler l'ampleur des déficits en 2014, année de sa réélection disputée, et en 2015. Dilma Rousseff affirme que tous ses prédécesseurs ont eu recours à ces tours de passe-passe budgétaires sans avoir jamais été inquiétés et dénonce un prétexte pour l'évincer.

Avec AFP

Première publication : 11/05/2016

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