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Dans la presse

Paris patauge

Capture d'écran France 24

Au menu de la revue de presse française ce matin, les inondations historiques en France, la conférence internationale pour relancer le processus de paix au Moyen-Orient et le "transhumanisme", ou comment vivre sans douleur et le plus longtemps possible !

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La presse française est largement dominée par les inondations. Le Figaro titre sur "une partie de la France noyée sous des crues historiques". Depuis le début des fortes pluies le week-end dernier, les secours ont réalisé plus de 16 000 interventions et évacué plus de 20 000 personnes. Une dizaine de départements sont placés sous vigilance, notamment celui de la Seine-et-Marne, en alerte rouge. Libération nous emmène dans la vallée du Loing, une rivière qui se jette dans la Seine, à proximité de Fontainebleau. Et d’après plusieurs témoignages : "C’était le sauve-qui-peut !" Des milliers de personnes ont été évacuées loin de leurs habitations submergées… L’état de catastrophe naturelle devrait être reconnu mercredi, annonce le président François Hollande.
Paris n’échappe pas non plus à ces inondations inédites pour un mois de juin. Au contraire, le niveau de la Seine monte sur la statue du zouave au pied de la tour Eiffel : il pourrait atteindre six mètres aujourd’hui... Pour le Parisien : "Paris patauge". Les berges de la Seine sont fermées à la circulation, l’activité des péniches, des bateaux-mouches et des promeneurs sur les quais sont à l’arrêt… Tandis que les musées mettent leurs tableaux à l’abri. Au Louvre, 200 000 œuvres seraient en zone inondable : l’une des salles des arts de l’Islam sera vidée ce matin à titre préventif. Même scénario au musée d’Orsay, où un plan de prévention a été enclenché hier.
Pour Libération, "la Seine est devenue complètement berge !" Une note positive, tout de même, pour conclure sur ces inondations: l’entraide a elle aussi été déclenchée. La Croix relate des scènes de solidarité entre voisins et l’engagement des élus dans les zones sinistrées.

L’autre actualité de ce vendredi, c’est l’ouverture à Paris d’une conférence internationale sur la paix au Proche-Orient. La France réunit aujourd’hui 28 pays et organisations internationales pour relancer le processus de paix. Depuis plusieurs années, les négociations directes sont au point mort entre Israéliens et Palestiniens : de fait, les deux parties ne participeront pas à cette réunion de vendredi… Mais pour La Croix, il faut " ranimer la flamme". Sur le terrain, la situation se détériore : la colonisation israélienne se poursuit, les Palestiniens se désespèrent et les islamistes sont en embuscade dans les camps de réfugiés… L’Humanité consacre justement sa une à " l’impossible vie en Palestine occupée" avec un reportage en Cisjordanie et dans la vallée du Jourdain. Il décrit le quotidien d’ouvriers et de paysans palestiniens qui dépendent du bon vouloir de l’occupant pour circuler et travailler. Dans un premier temps, la France avait déclaré qu’en cas d’échec de la conférence, elle reconnaîtrait l’État de Palestine, idée abandonnée depuis par Manuel Valls et Jean-Marc Ayrault. Ce dernier accorde justement une interview au Monde aujourd’hui, affirmant que "si on ne sort pas de l’impasse, on court à la catastrophe". Le ministre français des Affaires Étrangères espère la mise en place de plusieurs groupes de travail et une deuxième réunion d’ici la fin de l’année avec la participation, cette fois-ci, des Israéliens et des Palestiniens.

On termine avec une bonne nouvelle donnée par 20 Minutes, qui nous promet une vie très longue et sans souffrance... Cela s'appelle "le transhumanisme"! Des milliardaires russes mais aussi des grandes sociétés américaines comme PayPal ou Google s’intéressent à l’amélioration de l’être humain grâce aux nouvelles technologies…. La révolution de la médecine a commencé avec la génomique, l’exploitation des cellules-souches ou encore le séquençage ADN. Objectif: "la mort de la mort", en tout cas, la prévention de la souffrance, de la vieillesse et de la maladie. Alors, est-ce qu’on sera encore là pour en parler dans 150 ans ? Peut-être… Même si les humanistes et les écologistes questionnent sérieusement ce désir d’éternité sur terre !
 

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