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Dans la presse

"Il était un roi"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, lundi 6 juin, l’offensive de l’armée syrienne dans la province de Raqqa, fief de l’organisation Etat islamique, la politique économique de Donald Trump, le référendum sur le "Brexit", et la disparition de Mohamed Ali.

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On commence cette revue de presse internationale en Syrie, où l’armée, appuyée par la Russie, est entrée ce week-end pour la première fois depuis deux ans dans la province de Raqqa, le fief du groupe Etat islamique.
 
Cette offensive fait partie d'une intensification de la lutte de ses adversaires contre l’organisation et se double d’une opération des forces arabo-kurdes sur la ville de Manbij, au nord de Raqqa, avec le soutien des Etats-Unis, cette fois. Une ville stratégique, d’après L’Orient Le Jour, qui explique qu’il s’agit de l’un des principaux points de ravitaillement et de trafic du groupe Etat islamique avec la Turquie. Sur le terrain, néanmoins, une certaine confusion semble régner du côté de la coalition, d’après The Daily Beast, qui se demande qui réellement a pris les commandes de la bataille. Les Arabes? Les Kurdes? Les forces spéciales américaines? «Le brouillard de la guerre est compliqué par le brouillard politique», relève le site américain, qui rapporte que le président turc, Recep Tayip Erdogan, a fait savoir que ses services de renseignement veilleraient à ce que les forces arabes «gardent la main sur les opérations» contre le groupe Etat islamique. Un avertissement alimenté par sa crainte de voir les forces kurdes, qu’il combat, parvenir à s’imposer dans le nord de la Syrie.
 
Le groupe Etat islamique que le candidat à la présidentielle américaine Donald Trump a présenté comme le résultat du «désastre» de l’intervention américaine en Irak. Ses prises de parole en matière de politique étrangère lui ont valu de se faire pilonner par sa rivale Hillary Clinton, qui a dénoncé ses positions «dangereusement incohérentes». Mais rien ni personne ne semble en mesure de freiner la progression du candidat républicain vers la Maison-Blanche, même si le feu reste nourri, comme en témoigne l’édito de Lawrence Summers dans The Washington Post, qui soutient qu’une éventuelle élection de Trump à la présidence constitue «une menace pire que le Brexit». Selon l’ancien secrétaire du Trésor, l’élection américaine et le référendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l’UE ont en commun le fait de servir de rampe de lancement à des «populistes et des nationalistes en colère contre l’establishment». Mais les répercussions économiques d’une nomination de Donald Trump seraient plus graves qu’un éventuel Brexit, d’après Summers, qui prédit même «une récession dans les 18 mois» suivant l’élection, en raison de la politique «hautement erratique» que Trump pourrait conduire, notamment en appliquant son projet de réduire les impôts à hauteur de 10 milliards de dollars. Une décision qui pourrait menace «la stabilité fiscale» des Etats-Unis.
 
Le référendum sur le «Brexit», lui, est prévu pour le 23 juin prochain et donne lieu à une bataille d’opinion extrêmement virulente. D’après The Guardian, le patron de l’Ukip, l’europhobe Nigel Farage, a déclaré hier que la sortie de son pays de l’Union européenne pourrait lui éviter de connaître des attaques semblables à la série d’agressions contre des femmes survenues lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, près de la gare de Cologne, en Allemagne - ce qui revient à présenter un éventuel maintien dans l’UE comme pouvant ouvrir la voie au viol de femmes britanniques par des étrangers. Face à ces menaces brandies par l’Ukip, les syndicats britanniques, eux, mettent en garde leurs 6 millions d’adhérents contre le risque de voir le droit du travail menacé, démantelé après une éventuelle sortie de l’UE, dans une lettre publiée par The Guardian.
 
On termine avec la disparition, vendredi, du champion de boxe américain Mohamed Ali. Son visage, son image fait la Une de toute la presse anglo-saxonne, celle de USA Today, qui rappelle que «la grandeur de Mohamad Ali allait bien au-delà du ring». «Il était le plus grand», titre The Guardian, avec une image du boxeur au temps de sa gloire, tandis que The Independent a choisi une photo de l’arrivée de sa dépouille à Louisville, la ville natale de Cassius Clay, où Mohamed Ali sera inhumé vendredi.
 
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