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Euro 2016 : les Bleus et l’Allemagne en rodage, l’Italie et la Croatie frappent les esprits

Le Français  Antoine Griezmann et le Croate Luka Modric.
Le Français Antoine Griezmann et le Croate Luka Modric. Martin Bureau, Miguel Medina, AFP

Même s’il est trop tôt pour tirer des conclusions, l’Euro-2016 a livré quelques enseignements lors des premiers matchs de la compétition. France 24 fait le point sur la situation des Bleus, des favoris et des outsiders.

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Peut mieux faire. L’équipe de France, qui a joué avec les nerfs de leurs supporters en s’imposant en fin de match face à la Roumanie (2-1) en ouverture de l'Euro-2016, n'a pas réussi à chasser certains doutes. Crispés, pas au niveau pour certains comme Patrice Evra, les Bleus se doivent de montrer un visage beaucoup plus convaincant face à l’Albanie, mercredi soir. Une rencontre qui pourrait permettre aux joueurs de Didier Deschamps de valider leur qualification pour les huitièmes de finale.

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Si le public français a adoubé le sauveur et nouveau leader technique de la sélection Dimitri Payet, et la sensation N'Golo Kanté, il attend beaucoup plus de ses joueurs vedettes : Antoine Griezmann et Paul Pogba, qui ne sont pas certains de débuter la partie à Marseille. Si le premier a semblé émoussé à cause d’une saison éreintante du côté de l’Atletico Madrid, le second, dont personne ne conteste le talent, doit se reprendre. Notamment en simplifiant son jeu, en se montrant plus décisif et plus tranchant lorsqu’il revêt le maillot bleu.

L’Italie et la Croatie impressionnent

Emmenés par un Luka Modric monstrueux dans l’entrejeu, les Croates ont quant à eux marqué les esprits face à la Turquie (victoire 1-0) en étalant leur classe technique et leur discipline tactique. Solidaires et combatifs en défense, omniprésents au milieu, et toujours dangereux en attaque, les hommes d’Ante Cacic se posent comme de sérieux outsiders de la compétition.

La Squadra Azzurra, décrite comme une des plus faibles de l'histoire, a foudroyé la Belgique (2-0), pourtant citée parmi les favoris de l’Euro-2016, en lui assénant une leçon de football. Intraitables en défense, les Italiens ne se sont pas contentés de contenir les assauts désordonnés des individualités belges. Déterminés à l’image de leur sélectionneur Antonio Conte, ils ont proposé du jeu et beaucoup d’engagement à l’instar d’un Antonio Candreva, intenable sur son côté droit.

La Belgique déçoit, l’Angleterre déchante

A contrario, leurs adversaires, qui misent tout sur le talent individuel de ses stars, étaient à la rue défensivement. Croqués tactiquement, brouillons et prévisibles en attaque, les Diables rouges ont totalement raté leur premier match. Il reste deux parties aux hommes de Marc Wilmots, de plus en plus décrié par la presse belge, pour redresser la barre et se montrer à la hauteur des attentes de tout un peuple.

De son côté, l’Angleterre, qui s’est présentée en France avec une équipe très séduisante sur le papier a gâché son entrée, en se faisant rejoindre in extremis par les Russes (1-1). Malgré une nette domination, les coéquipiers de Wayne Rooney, qui ont le mérite d’avoir toujours joué vers l’avant, ont fait preuve d’une maladresse rédhibitoire dans les 30 derniers mètres.

Même scénario pour le Portugal, qui a trébuché face à l’Islande (1-1). Dominateurs, mais parfois impatients, les Lusitaniens ont tout de même démontré qu’ils n’étaient pas venus en France pour faire de la figuration.

Enfin, l’Allemagne, championne du monde en titre, et l’Espagne, double championne d’Europe en titre, ont, sans briller, assuré l’essentiel en remportant leur premier match. S’il n’y a aucune inquiétude à avoir pour la Mannschaft, clairement en rodage face à l’Ukraine (2-0), la situation de la Roja est plus délicate.

Poussifs face aux Tchèques (victoire 1-0), les Ibères doivent encore affronter la Turquie, forcément revancharde après sa défaite inaugurale, et la séduisante Croatie du duo Modric-Rakitic.
 

 

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