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Colombie : les Farc et le gouvernement signent un accord de cessez-le-feu

Le président Juan Manuel Santos et chef suprême des Farc Timoleon Jimenez ont signé un accord historique de cessez-le-feu, le 23 juin à La Havane, en présence ntoamment du président cubain Raul Castro.
Le président Juan Manuel Santos et chef suprême des Farc Timoleon Jimenez ont signé un accord historique de cessez-le-feu, le 23 juin à La Havane, en présence ntoamment du président cubain Raul Castro. Adalberto Roque, AFP

Le gouvernement colombien et la guérilla des Farc ont signé jeudi un accord historique de cessez-le-feu définitif qui intervient après 52 ans de conflit. L'ONU, qui supervise le règlement du conflit, doit récupérer les armes.

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L'accord est historique. Le gouvernement colombien et la guérilla des Farc ont convenus jeudi 23 juin des modalités d'un prochain cessez-le-feu définitif et du désarmement de la rébellion lors d'une cérémonie officielle à La Havane.

Cet accord ne comporte pas de date précise mais doit entrer en vigueur à partir de la signature prochaine d'un accord de paix qui mettra un terme à 52 ans de conflit. Il a été signé lors d'une cérémonie à La Havane, où se tiennent depuis 2012 les négociations de paix, en présence du président colombien, du chef suprême des Farc Timoleon Jimenez, de plusieurs chefs d'État et du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

Le texte, lu par les médiateurs cubain et norvégien définit les modalités de "l'abandon des armes, des garanties de sécurité (pour la rébellion) et de la lutte contre les organisations criminelles".

>>> À lire sur France24 : Le gouvernement et les Farc signeront un accord de cessez-le-feu en Colombie

L'ONU, qui a accepté en janvier de superviser le règlement final du conflit colombien, sera chargée de récupérer les armes de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie et de les détruire une fois l'accord de paix signé avec le gouvernement. L'accord de fin de conflit signé par les parties prévoit ainsi un délai de 180 jours pour le désarmement de la guérilla à partir de la date de signature d'un accord de paix.

Reste la question de la modalité de ratification du futur accord de paix : le président colombien Juan Manuel Santos a toujours appelé de ses vœux un référendum, tandis que les Farc, qui exigeaient auparavant une Assemblée constituante, se sont déclarées récemment ouvertes à une consultation populaire.

L'accord paraphé jeudi ne tranche pas directement la question mais les deux parties s'engagent à respecter la décision de la Cour constitutionnelle, saisie d'une proposition de référendum par le gouvernement.

Avec AFP

 

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