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Présidentielle américaine : Bernie Sanders assure qu'il votera pour Hillary Clinton

Bernie Sanders et Hillary Clinton lors d'un débat télévisé, le 11 février 2016.
Bernie Sanders et Hillary Clinton lors d'un débat télévisé, le 11 février 2016. Tasos Katopodis, AFP

Bernie Sanders a affirmé qu'il voterait pour Hillary Clinton à la présidentielle américaine de novembre. Jusqu'alors, le sénateur du Vermont s'était toujours refusé à concéder la victoire de l'ex-première dame aux primaires démocrates.

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Le démocrate Bernie Sanders a assuré, vendredi 24 juin sur la chaîne MSNBC, qu'il voterait pour sa rivale de primaires, Hillary Clinton, lors de la présidentielle américaine en novembre. Une manière pour le sénateur du Vermont de concéder à l'ancienne première dame la victoire des primaires démocrates.

Ce soutien intervient à un mois de la convention démocrate lors de laquelle l'ancienne secrétaire d'État devrait officiellement être investie comme candidate du parti pour la présidentielle. Bien que cette dernière ait obtenu au début du mois de juin le nombre de délégués nécessaires pour sa nomination, Bernie Sanders s’était jusqu’alors toujours interdit à la déclarer vainqueur de la course à l’investiture.

>> Reportage à voir sur France 24 : "Les partisans de Bernie Sanders entre révolution et résignation"

Dans un entretien accordé jeudi à la chaîne de télévision C-Span, le sénateur de 74 ans avait seulement reconnu qu'il ne serait pas le candidat du Parti démocrate à l'élection présidentielle, et qu'il "négociait presque tous les jours" avec l'équipe d’Hillary Clinton pour que le programme adopté par le parti démocrate lors de sa convention soit "le plus progressiste" de l'histoire du parti.

Le sénateur du Vermont, dont la campagne a rallié des millions d'Américains autour de son idée de "révolution politique", a notamment évoqué son opposition à certains accords commerciaux, et s'est dit pour l'interdiction de la vente et de la distribution des fusils d'assaut. Il a répété qu'il était pour un salaire minimum de 15 dollars (13,50 euros) de l'heure (contre 7,25 actuellement), une Université publique gratuite pour tous. Il a également dénoncé les inégalités "grotesques" aux États-Unis.

Avec AFP

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