Accéder au contenu principal

Sturgeon : "Le Royaume-Uni pour lequel l'Écosse a voté pour rester en 2014 n'existe plus"

AFP

La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, a réitéré dimanche sa volonté de mettre en place un référendum sur l'indépendance de l'Écosse. "Le Royaume-Uni pour lequel [les Écosssais] ont voté en 2014 n'existe plus", selon elle.

PUBLICITÉ

"Le Royaume-Uni pour lequel l'Écosse a voté pour rester en 2014 n'existe plus", a déclaré dimanche 26 juin Nicola Sturgeon, Première ministre d'Écosse. Ce n’est pas la première sortie de la leader du Parti nationale écossais. Cette dernière avait déjà souligné qu'un nouveau référendum d'indépendance était "hautement probable" maintenant que les Britanniques ont choisi de quitter l'Union européenne.

"Je ferai tout pour protéger les intérêts des Écossais", a déclaré Sturgeon sur la BBC. Contrairement aux Anglais, les Écossais ont majoritairement voté pour rester dans l'UE et deux sondages publiés dimanche montrent qu'ils voteraient pour l'indépendance de l'Écosse en cas de nouveau référendum.

"Ce ne sera pas une répétition du référendum de 2014. Le contexte et les circonstances ont complètement changé", a ajouté la patronne du Parti national écossais (SNP). En 2014, les Écossais avaient voté à 55É% pour rester dans le Royaume-Uni. Mais selon un sondage Panelbase pour le Sunday Times, ils seraient 52 % à voter pour l'indépendance aujourd'hui. Selon un autre sondage réalisé par ScotPulse, 59 % Ecossais voteraient pour l'indépendance.

"Je pense que les Écossais trouveraient inacceptable" que le gouvernement britannique leur refuse la tenue d'un nouveau référendum, a déclaré Nicola Sturgeon. "Je déconseillerais à tout futur Premier ministre de prendre cette position", a-t-elle ajouté alors que David Cameron a annoncé vendredi qu'il démissionnerait de ses fonctions d'ici à trois mois.

À peine le résultat connu, Nicola Sturgeon avait déclaré qu'un nouveau référendum d'indépendance était "hautement probable" dans les deux ans. Elle a également réclamé une place à la table des négociations avec Bruxelles dans le cadre des négociations de retrait britannique. "Ce qui va arriver, c'est qu'il va y avoir des conséquences très douloureuses pour le Royaume-Uni (...). Je veux essayer de protéger l'Écosse de ça", a-t-elle déclaré dimanche.

Avec AFP

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.