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France : Nicolas Hulot ne sera pas candidat à la présidentielle 2017

Sollicité par les écologistes, Nicolas Hulot a affirmé qu'il ne se présenterait pas à la présidentielle française de 2017.
Sollicité par les écologistes, Nicolas Hulot a affirmé qu'il ne se présenterait pas à la présidentielle française de 2017. Éric Piermont, AFP

Après avoir quelque peu entretenu le suspense, Nicolas Hulot a fait savoir qu'il ne se présenterait pas à l'élection présidentielle française en 2017. Chez Europe Écologie-Les Verts, plusieurs avaient souhaité que l'ex-animateur télé se lance.

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Comme une impression de déjà vu. L'écologiste Nicolas Hulot a annoncé, mardi 5 juillet, qu'"après mûre réflexion", il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle de 2017. "Conscient de l'attente et de l'espoir que certains ont placés en moi, je ne pouvais écarter d'un revers de main cette hypothèse. Mais l'honnêteté m'oblige à ne pas nourrir plus longtemps une attente que je ne pourrai satisfaire", écrit dans un communiqué publié sur Facebook celui qui avait tenté, en vain, d'être le candidat écologiste en 2012.

Plusieurs voix s’étaient élevées chez les écologistes pour pousser l'ancien animateur de télévision à se présenter en 2017. Et d’ajouter : "Ce que je ne peux pas, c'est endosser l'habit de l'homme providentiel et présidentiel. Je ne me sens ni suffisamment armé, ni suffisamment aguerri pour cela."

"Additionner les énergies positives"

Ancien envoyé spécial de François Hollande pour la protection de la planète, Nicolas Hulot indique cependant qu'il continuera à faire valoir ses idées pour l'écologie dans le débat public, sans pour autant indiquer s'il soutiendra un candidat à la présidentielle en particulier. "Ce que je peux, avec ma Fondation, c'est contribuer dans les mois à venir à additionner les énergies positives de ceux qui ne se résignent pas, pour que le pays se réconcilie et reprenne confiance en lui", précise-t-il.

>> À revoir sur France 24 : Nicolas Hulot à l'occasion du coup d'envoi de la COP21

Nicolas Hulot, qui s'était offert deux grands rendez-vous médiatiques en juin, avait entretenu le suspense sur sa candidature en se gardant de dévoiler ses intentions. Il s'était contenté de préciser son calendrier. "Je choisirai une option à l'automne et, qui sait, peut-être bien avant", assurait-il au journal Libération.

L'écologiste, toujours très populaire en France, était alors crédité de 9 % à 11 % des intentions de vote dans les sondages. Le nouveau secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), David Cormand, comme l'ancienne ministre du Logement Cécile Duflot, souhaitaient qu'il se lance.

L'ancienne dirigeante du parti, qui a également des ambitions présidentielles, avait assuré qu'elle laisserait la place à Nicolas Hulot. Lors de son congrès en juin, EELV a rejeté l'idée d'une primaire de toute la gauche pour appeler à une candidature écologiste en 2017 issue ou non de ses rangs.

Avec AFP et Reuters

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