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FRANCE

Hollande répond aux critiques de Trump : "La France ne cède jamais "

François Hollande a répondu à Donald Trump jeudi 28 juillet depuis Rivesaltes, dans le sud de la France.
François Hollande a répondu à Donald Trump jeudi 28 juillet depuis Rivesaltes, dans le sud de la France. Raymond Roig, AFP
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François Hollande a répondu jeudi à Donald Trump, qui avait déclaré "la France n'est plus la France" en référence aux attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray. "C'est quand on s'abaisse qu'on ne se ressemble plus", a répliqué le président.

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C’est désormais chose sûre, Donald Trump ne pourra pas compter sur le soutien de François Hollande pour sa campagne en vue de l’élection présidentielle américaine. Le chef de l’État français a répondu jeudi 28 juillet au candidat républicain qui avait déclaré la veille que "la France n’[était] plus la France", en référence aux récents attentats revendiqués par l’organisation de l’État islamique (EI).

"La France sera toujours la France, parce que la France ne cède jamais et parce que la France, elle porte toujours des idéaux, des valeurs, des principes qui font que nous sommes reconnus partout dans le monde", a déclaré François Hollande à l'occasion d'un discours à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).

"Et c'est quand on s'abaisse qu'on ne se ressemble plus. Ça peut arriver à d'autres, outre-Atlantique", a-t-il ajouté, faisant allusion au candidat républicain, qu'il n'a pas cité nommément.

Mercredi le milliardaire républicain avait affirmé : "Ils ne vont pas m'aimer pour dire ça, mais regardez ce qui s'est passé à Nice [où 84 personnes ont été tuées le 14 juillet dans un attentat]". "Vous avez vu ce qui s'est passé hier [mardi] avec le prêtre [assassiné à Saint-Etienne-du-Rouvray] [...] La France n'est plus la France".

Manuel Valls avait été le premier à répondre mercredi soir dans un tweet : "La France est toujours la France et la France est forte, M. Trump".

Le Premier ministre s'en était déjà pris au candidat républicain ces derniers mois. Il avait également dénoncé cette semaine une "trumpisation" d'une partie de la droite française après les attentats, l'accusant d'emprunter le "discours de haine" du milliardaire.

Avec AFP

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