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Ce n’est décidément pas la fête à Rio, boudée par "Pokémon Go" à l'approche des Jeux olympiques

Attention, ceci n'est pas un Pokémon.
Attention, ceci n'est pas un Pokémon. Brazil Photo Press/CON/Getty

Décidément, rien ne va pour Rio de Janeiro, la ville d’accueil des Jeux olympiques 2016 qui débutent vendredi : aucun Pokémon n'y a encore pointé le bout de son nez, au grand dam des athlètes.

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Rio ne répond plus. Mais alors plus du tout. Alors que les Jeux olympiques doivent débuter le 5 août, soit dans quatre jours, la situation sur place semble loin d'être optimale pour accueillir un événement de cette ampleur. 

VOIR AUSSI : JO de Rio : l'Australie veut boycotte le village olympique, le maire de Rio tente une blague potache

Faisons l'état des lieux : la présidente Dilma Rousseff a été écartée du pouvoir, les Brésiliens protestent dans les rues, l'État de Rio s'est déclaré en état de calamité financière, certains travaux restent encore inachevés, les critiques pleuvent concernant le village olympique"inhabitable" selon certaines fédérations et journalistes déjà sur place –, les eaux polluées de Rio sont susceptibles de rendre les athlètes malades et les problèmes d’insécurité subsitent (oui, la liste est longue).

La plus grande ville du Brésil n'avait vraiment pas besoin d'une nouvelle embûche. Malgré tout, elle doit faire face à un énième problème de taille : l’absence totale de Pokémons dans ses rues.

Si l'application peut être ouverte sur place, elle n'affiche en revanche qu'un désert à perte de vue : aucun Pokéstop, aucune arène, et forcément, aucune petite bestiole.

Athlètes en peine

Heureusement, cette difficulté-là risque de ne pas avoir trop de conséquences, même si sur Twitter, certains athlètes déjà sur place ont fait part de leur profond désarroi face au vide intersidéral affiché sur leur écran de smartphone. C’est le cas de Matthieu Péché, qui tentera de remporter une médaille française en canoë-kayak slalom.

Ou encore de la plongeuse américaine Abby Johnston.

Et du kayakiste britannique Joe Clarke.

Et ce n’est pas faute d’avoir gentiment demandé à Nintendo de déployer l’application dans la ville en vue des Jeux qui vont brasser les foules ; mi-juillet, le maire de Rio Eduardo Paes avait en effet interpelé l’entreprise sur sa page Facebook, comme le rappelle le magazine Quartz.

"Hello, Nintendo ! Il ne reste que 23 jours avant le début des Jeux olympique de Rio 2016. Tout le monde est en train d’arriver. Vous devriez venir aussi", écrivait-il dans son post.

Une sollicitation restée vaine, peut-être tout simplement parce que ce ne sont pas les studios de la marque nippone qui ont développé le jeu qui rend fou des centaines de millions de joueurs dans le monde. Pour rappel, il s’agit bien de Niantic, un studio né chez Google, et de la Pokémon Company, dont Nintendo détient seulement 32 % du capital. 

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