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Mali : un casque bleu tué et quatre autres blessés par une mine près de Kidal

Un soldat de la Minusma près d'un véhicule accidenté après l'explosion d'une mine, le 14 juillet 2016 près de Kidal.
Un soldat de la Minusma près d'un véhicule accidenté après l'explosion d'une mine, le 14 juillet 2016 près de Kidal. Souleymane Ag Anara, AFP (archives)

L'explosion d'une mine dans la région de Kidal, au Mali, a touché un véhicule de l'ONU et tué un casque bleu tchadien, dimanche. Quatre autres soldats ont été blessés.

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Un soldat de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) est décédé, dimanche 7 août, et quatre autres blessés, après l'explosion d'une mine dans la région de Kidal, dans le nord-est du pays.

La Minusma a expliqué, dans un communiqué, qu'un de ses véhicules avait "heurté un engin explosif improvisé ou une mine à environ 11 km au sud d'Aguelhoc-Anéfis, dans la région de Kidal". Les cinq soldats sont tchadiens, a précisé à l'AFP une source au service de communication de la mission onusienne.

Le véhicule de la Minusma, qui faisait "partie d'une escorte d'un convoi logistique", a sauté sur une mine dimanche "vers 6 h 50" (locales et GMT). Une deuxième explosion s'est produite plus tard dans la matinée au passage d'un véhicule de la Minusma près de son camp à Kidal, mais elle n'a pas fait de victime.

Aucune des deux explosions n'a pas été revendiquée.

>> À lire sur France 24 : "Deux ans d’opération Barkhane au Mali : quel bilan ?"

La Minusma "condamne fermement ces lâches attaques et dénonce avec la plus grande vigueur cette série d'actes révoltants qui cible son personnel. [...] La multiplication de ces attaques n'entamera en rien (sa) détermination à soutenir le processus de paix" dans le nord du Mali.

Le Mali est déstabilisé depuis 2012 et la prise de contrôle par des groupes jihadistes de la moitié nord du pays. Une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, a permis de rétablir en partie le pouvoir gouvernemental. Mais des zones entières, notamment la région de Kidal, sont encore instables, voire échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature au printemps 2015 d'un accord de paix entre le camp gouvernemental et l'ex-rébellion.

Avec AFP

 

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