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Avec Google Street View et la réalité virtuelle, il parcourt le Royaume-Uni à vélo sans sortir de chez lui

Pour tuer le temps, Aaron Puzey a eu l'idée de parcourir le Royaume-Uni à vélo, sans bouger de chez lui, et grâce à Google Street View ainsi que la réalité virtuelle.
Pour tuer le temps, Aaron Puzey a eu l'idée de parcourir le Royaume-Uni à vélo, sans bouger de chez lui, et grâce à Google Street View ainsi que la réalité virtuelle. Capture d'écran

Avec son casque Galaxy Gear sur la tête, Aaron Puzey veut pédaler 1 500 km à travers le Royaume-Uni, sans quitter le confort de son appartement.

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Faire du vélo d'appartement, c'est pratique pour tout un tas de raisons : vous êtes tranquilles à la maison, vous pouvez vous faire cuire des pâtes en même temps et vous n'êtes pas obligés de pédaler avec un sac transportant vos affaires. À vrai dire, vous pourriez même pousser le luxe jusqu'à vous dépenser en mangeant des Curly en même temps, sans tenir le guidon.

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Mais il faut reconnaître qu'au bout d'une demi-heure passée à rouler les yeux machinalement rivés sur un téléfilm de mauvaise qualité dont on comprend sans mal pourquoi il est diffusé à 13h un jour de la semaine, la tentation de se cogner la tête contre tous les murs du salon est grande.

Aaron Puzey ne s'est pas laissé le temps de péter un cable. Ce Britannique fondu de vélo s'est mis en tête de rendre l'exercice un peu plus sympa : grâce à son casque Galaxy Gear et à la data de Google Street View, le sportif à domicile s'est mis en tête de parcourir le Royaume-Uni dans toute sa longueur. 

Sur son blog Cycle VR, il poste des vidéos de son parcours par tronçon de 100 km.

"J'ai vraiment l'impression d'y être"

"Quand je passe à côté de buildings, je suis impressionné par leur représentation en 3D. Ils ont l'air incroyablement solides et réels, comme s'ils étaient juste à côté de moi. En revanche, les régions plus vertes sont parfois foireuses : le feuillage des arbres est imprécis quand ce ne sont pas carrément des trous noirs inexpliqués qui apparaissent dans le sol", a expliqué le cycliste à The Verge, tout en reconnaissant que "malgré ces quelques étrangetés, le voyage est très réaliste". "J'ai vraiment l'impression d'y être."

Quand il aura terminé cette grande rando vélo, Aaron Puzey a envie de s'attaquer à un autre pays. "Le Japon, peut-être".

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