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Hassaké : le régime syrien et les forces kurdes concluent un accord de cessez-le-feu

Des membres de la police kurde, les Assayech, contrôlent un conducteur à Hassaké, le 22 août 2016.
Des membres de la police kurde, les Assayech, contrôlent un conducteur à Hassaké, le 22 août 2016. Delil Souleiman, AFP

Les soldats du régime syrien et les forces kurdes ont conclu mardi un cessez-le-feu à Hassaké. Cette ville du nord-est de la Syrie avait subi plusieurs attaques du régime depuis une semaine.

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Après une semaine de combats qui ont tué 29 personnes dont 15 enfants, le régime syrien et les forces kurdes ont conclu mardi 23 août un accord de cessez-le-feu.

>> À lire sur France 24 : "Régime syrien et forces kurdes : pourquoi s'affrontent-ils désormais ?"

Les conditions de cet accord semblaient encore confuses mardi mais un communiqué de l'administration autonome kurde a affirmé que le cessez-le-feu avait été conclu "sous les auspices des responsables militaires russes".

Selon les responsables kurdes, l’accord prévoit que les forces du régime et les miliciens kurdes du YPG (Unités de protection du peuple kurde) se retirent de la ville et laissent le contrôle d’Hassaké aux Assayech (police kurde) et à la police gouvernementale.

Au départ, les affrontements avaient opposé les Assayech aux forces du régime, mais comme les combats sont devenus plus durs, les unités du YPG se sont impliquées en grand nombre dans la bataille.

Échanges de dépouilles, de blessés et d’otages

Les Kurdes contrôlent aujourd’hui 90 % de cette ville tandis que les forces gouvernementales n'occupent que le centre où se trouvent les bâtiments gouvernementaux.

"Avec cet accord de cessez-le-feu, les Kurdes ont obtenu ce qu'ils voulaient avec le minimum de pertes humaines", a affirmé à l'AFP Mutlu Civiroglu, un expert des affaires kurdes basé à Washington.

Un échange de dépouilles, blessés et otages devrait également avoir lieu ainsi que l'ouverture de toutes les routes fermées par les combats, selon la télévision officielle et les responsables kurdes.

Un journaliste collaborant avec l'AFP a indiqué que la situation était calme et que des habitants s'étaient rendus au marché central pour faire des courses tandis que d'autres revenaient chez eux avec leur valises.

Avec AFP
 

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