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Dans la presse

"Le sexisme, c'est terminé (selon les hommes)"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi 24 août, la rencontre entre le vice-président américain et Recep Tayip Erdogan pour recoller les morceaux après le putsch manqué contre le président turc, un reportage sur l’installation de juifs français en Cisjordanie, la santé d’Hillary Clinton, et la fin du sexisme – selon les hommes.

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On commence cette revue de presse internationale en Turquie, où le vice-président américain doit rencontrer aujourd’hui le président Recep Tayip Erdogan.
 
Joe Biden est le plus haut responsable occidental à se rendre en Turquie depuis le coup d'Etat manqué du 15 juillet, dont la Turquie accuse le prédicateur Fetullah Gülen, en exil aux Etats-Unis, d'être le cerveau. D’après la version anglophone d’Hurryiet, le vice-président américain vient recevoir les doléances du président turc, qui estime ne pas être suffisamment soutenu par ses alliés de l’OTAN, et la demande d’extradition du Fetullah Gülen faite par Ankara et parler de la Syrie, où la Turquie cherche à s’impliquer davantage. Celle-ci se dit prête à soutenir les efforts de la coalition internationale, notamment pour chasser l'organisation de l’Etat islamique de la ville syrienne de Jarablos, près de la frontière turque, mais le quotidien turc rappelle que la première motivation d’Ankara est surtout d'empêcher sa prise de contrôle et la création d’un territoire autonome par les milices kurdes, qu’elle considère comme une organisation terroriste, au même titre que le groupe Etat islamique. On l’aura compris, la visite de Joe Biden a pour but de recoller les morceaux, mais The Washington Post lui demande de faire preuve de fermeté à l’égard du président turc, qui a lancé des purges sans précédent contre tous ceux qu’il perçoit comme ses ennemis. «Les récentes actions de M. Erdogan ont porté un coup sérieux à la démocratie et à l’Etat de droit, dénonce le journal, et Joe Biden serait bien inspiré de lui faire comprendre que les Etats-Unis n’ont pas participé au putsch dirigé contre lui, et qu’ils ne livreront pas non plus Fetulalh Gülen à la chasse aux sorcières qui en a résulté».
 
Au Proche-Orient, notez ce reportage de Libération consacré à l’installation de juifs venus de France dans les Territoires palestiniens. D’après Libé, de plus en plus de juifs français, poussés par leur «intransigeance religieuse» et encouragés par Israël, décideraient de faire leur «alyah» dans la Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967, participant à sa colonisation, notamment en «Samarie», qui est la terminologie israélienne désignant la partie nord de la Cisjordanie. Libération raconte que ces «olim», ces nouveaux migrants, s’installent dans les petites colonies dites «idéologiques», qui s’inscrivent dans le courant nationaliste-religieux représenté à la Knesset par le parti d’extrême droite Foyer juif, et qu’ils sont pris en charge par une filière d’émigration spécifique baptisée Alyah de groupe, qui contrairement à l’Agence juive, la structure qui aide n’importe quel juif qui le souhaite à faire son alyah, ne s’occupe que des familles religieuses. Une jeune mère de famille témoigne: «C’est un peu dur au début, mais l’on se sent rapidement chez soi. Ici, tout le monde s’entraide, et ce n’est pas à Paris qu’on trouverait ça. Depuis les attentats de Toulouse et de l’Hyper Cacher, nous savons tous que les juifs n’y feront pas long feu puisque leur place est ici, là où s’est écrite une partie de la Bible». Libération rappelle toutefois que«le sang coule aussi en «Samarie»», où l’«Intifada des couteaux» se poursuit, comme dans les autres parties des Territoires occupés.
 
Aux Etats-Unis, Donald Trump a trouvé un nouvel angle d’attaque contre sa rivale, Hillary Clinton: son état de santé. Le candidat républicain tente de mettre à profit les soucis que celle-ci avait connus en 2012, alors qu’elle était secrétaire d’Etat. Hillary Clinton aurait souffert, à l’époque, d’un virus gastrique, de déshydratation, puis d’une commotion cérébrale après s’être évanouie. Un épisode que les amis de Donald Trump mettent sur le compte de l’âge supposément avancé de sa concurrente démocrate, 68 ans - qu’importe si le milliardaire affiche 70 ans au compteur, la polémique a pris de l’ampleur, contraignant Clinton à appeler à la rescousse son médecin personnel, qui a publiquement déclaré que la candidate se trouvait «en excellente condition physique et apte à servir en tant que présidente des Etats-Unis». D’après The Daily Beast, Hillary Clinton aurait aussi fait comprendre tout le bien qu’elle pense de cette polémique, en s’amusant à ouvrir un pot de cornichons dans une émission télé… pour prouver la vitalité de ses petits biceps, évidemment.
 
On termine cette revue de presse avec un sondage amusant: sachez que le sexisme, c’est fi-ni - du moins c’est ce que pense la majorité des hommes vivant aux Etats-Unis, selon un sondage dont fait état The Independent. Là où ça coince, c’est que leurs partenaires féminines ne semblent pas du tout de cet avis, 63 % des créatures interrogées déclarant souffrir de discriminations liées à leur appartenance au sexe faible, notamment au travail.
 
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