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Somalie : attentat-suicide à la voiture piégée contre un hôtel de Mogadiscio

Des soldats somaliens patrouillent à proximité du site d'un attentat perpétré par les Shebab, le 21 juin 2015.
Des soldats somaliens patrouillent à proximité du site d'un attentat perpétré par les Shebab, le 21 juin 2015. Mohamed Abdiwahab, AFP (Archive)

Mogadiscio a été une nouvelle fois le théâtre d'un attentat-suicide à la voiture piégée contre un hôtel, mardi, perpétré par des islamistes shebab. L'attaque a fait plusieurs victimes.

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Un attentat-suicide à la voiture piégée revendiqué par les islamistes shebab a visé, mardi 30 août, un hôtel de la capitale somalienne Mogadiscio, non loin du palais présidentiel, faisant un nombre indéterminé de victimes, a déclaré une source officielle. "Il y a eu une explosion dans la zone de l'hôtel SYL, non loin du principal check-point du palais présidentiel", a déclaré à l'AFP Ibrahim Mohamed, un responsable des forces de sécurité somaliennes.

"J'ai vu une voiture se diriger à toute allure vers la zone, a déclaré à l'AFP Elmi Ahmed, un habitant de Mogadiscio témoin de la scène. Un énorme nuage de fumée et des flammes se sont ensuite élevées dans le ciel, il y a eu une énorme explosion."

L'attaque de cet hôtel a aussitôt été revendiquée par les Shebab, affiliés à Al-Qaïda, via un communiqué publié sur Telegram, une messagerie cryptée prisée par les terroristes.

Deuxième attaque à l’hôtel SYL

L'hôtel SYL avait déjà été visé par un attentat le 26 février, faisant 14 victimes. Un camion et un autre véhicule piégés avaient alors explosé à quelques minutes d'intervalle à proximité de l'hôtel et d'un jardin public voisin très prisé des habitants de la ville, le Peace Garden.

Les Shebab ont juré la perte du gouvernement somalien. Mais confrontés à la puissance de feu supérieure de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom), déployée en 2007 en Somalie, ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011.

Ils ont ensuite perdu l'essentiel de leurs bastions mais contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides - souvent jusque dans la capitale - contre les symboles du fragile gouvernement somalien ou contre l'Amisom.

Avec AFP

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