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Violences au Gabon : Bongo appelle au calme, Ping lui demande de partir

Magasin de Libreville pillé durant les troubles post-électoraux, jeudi 1er septembre 2016.
Magasin de Libreville pillé durant les troubles post-électoraux, jeudi 1er septembre 2016. Marco Longari, AFP

Le calme est revenu dans la capitale du Gabon après une nuit d'émeutes post-électorales. Le président Ali Bongo a rejeté sur l'opposition la responsabilité des troubles. Son rival Jean Ping conteste les résultats et lui demande de quitter le pouvoir.

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• L'annonce de la victoire du chef de l’État sortant Ali Bongo à la présidentielle gabonaise a déclenché une vague de violences à Libreville, la capitale, et dans d’autres villes du pays dans la nuit de mercredi 31 août à jeudi 1er septembre. Des heurts ont éclaté entre les forces de l’ordre et des partisans de l’opposant Jean Ping qui estiment s’être fait voler l’élection. L’Assemblée nationale a été incendiée tandis que le QG de campagne de Jean Ping a été pris d’assaut par des militaires. Dans la journée de jeudi, un calme précaire était revenu à Libreville.

• Le ministre de l’Intérieur, Pacôme Moubelet-Boubeya, a indiqué que les forces de l’ordre avaient procédé à un millier d’arrestations à travers le pays. Trois personnes auraient été tuées durant les troubles, selon le ministre qui n’a toutefois pas précisé s’il s’agissait de civils ou de militaires.

• Lors d’une allocution télévisée, le président Ali Bongo a rejeté sur l’opposition la responsabilité des heurts. "La démocratie s'accommode mal de la prise d'assaut d'un Parlement", a-t-il affirmé jeudi après-midi.

• Jean Ping a estimé qu’un recours au Conseil constitutionnel serait inutile. "La seule solution, c'est qu'il [Ali Bongo] reconnaisse sa défaite parce qu'il sait qu'il a été battu", a-t-il estimé sur la chaîne BFM-TV.

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