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G20 : Moscou et Washington tentent de s'entendre sur un cessez-le-feu en Syrie

Sergueï Lavrov et John Kerry, photographiés à Vienne, en mai 2016.
Sergueï Lavrov et John Kerry, photographiés à Vienne, en mai 2016. Leonhard Foeger, AFP

En raison de divergences persistantes, Washington et Moscou ont échoué lundi à trouver un accord sur un cessez-le-feu en Syrie au cours de négociations en marge du G20 en Chine. Mais les négociations continuent.

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Le secrétaire d'État américain John Kerry et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov n'ont pas réussi à s'entendre sur un accord de cessez-le-feu en Syrie au cours de négociations en marge du G20 à Hangzhou (est de la Chine). Et ce, en raison de divergences persistantes, a annoncé lundi un haut responsable du département d'État.

Washington et Moscou négocient depuis plusieurs semaines un accord qui ferait cesser les hostilités en garantissant le retrait des forces gouvernementales de certaines régions, y compris Alep, et autoriserait des convois humanitaires à gagner des zones où des civils sont pris au piège par les combats. Le cessez-le-feu serait supervisé grâce à un partage des renseignements entre Russes et Américains.

De son côté, la Russie insiste sur le fait qu'elle ne peut pas accepter un accord tant que les combattants de l'opposition soutenus par les États-Unis et leurs alliés du Golfe ne seront pas séparés sur le terrain des combattants jihadistes liés à al-Qaïda.

Le pessimisme d'Obama

Dimanche, Barack Obama n'a pas caché que les États-Unis et la Russie peinaient à conclure un tel accord. "Nous avons de profonds désaccords avec les Russes en ce qui concerne à la fois les parties que nous soutenons et le processus requis pour ramener la paix en Syrie", avait-il déclaré.

Et d'ajouter : "Si nous n'obtenons pas quelque chose des Russes en matière de réduction de la violence et d'allègement de la crise humanitaire, il sera difficile de passer à la phase suivante".

Selon un haut responsable du département d'État, l'échec des pourparlers s'expliquent par le fait que les Russes sont revenus sur des points sur lesquels les deux parties s'étaient auparavant accordées.

Un premier accord de cessation des hostilités, conclu en février entre Washington et Moscou pour favoriser l'ouverture à Genève de négociations intersyriennes indirectes sous l'égide de l'ONU, avait échoué.

Avec AFP et Reuters

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