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Billet retour

Vidéo : Tombouctou, la "perle du désert" ternie par les fous de Dieu

Capture d'écran France 24

Depuis sa libération par les forces françaises début 2013 des griffes des jihadistes, Tombouctou, la "Cité aux 333 saints", lutte toujours contre l'insécurité et le terrorisme. Malgré la présence de 3 000 casques bleus sur place et de l'armée malienne, les services de l'État y sont encore rares et les groupes armés prolifèrent. Notre reporter est retourné dans cette cité chargée d'histoire, centre intellectuel de l'islam, qui peine à se relever de son invasion par les fous de Dieu.

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Depuis plus de 700 ans, Tombouctou, la “Cité mystérieuse”, est une étape incontournable des caravaniers. Avant que les islamistes ne s’en emparent en 2012, cette ville malienne située aux portes du Sahara était aussi une destination prisée des touristes du monde entier. Depuis sa libération, le 28 janvier 2013, obtenue grâce à l’intervention des forces françaises dans le cadre de l’opération Serval, Tombouctou revit, mais peine à se relever de cette période noire au cours de laquelle la charia a été appliquée à la lettre. Dix mois de répression, d’enfermements, de pillages, de viols et de destruction - notamment de mausolées classés au Patrimoine mondial de l'humanité - ont laissé des plaies profondes.

>> À voir sur France 24, notre grand reportage : "Tombouctou libérée, entre ombre et lumière"

À travers le parcours de cinq Tombouctiens, notre reportage dresse un état des lieux du quotidien des habitants de la “perle du désert”, plus de trois ans après sa libération. Yehia, Mahamane et les autres Maliens que nous avons rencontrés dénoncent l’insécurité qui a pris racine aux portes de la ville et ailleurs dans la région. Les cellules dormantes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont encore présentes. Attaques criminelles et attentats se multiplient, notamment sur les axes routiers, vitaux pour l’économie locale. Police, gendarmerie et garde nationale quadrillent pourtant en permanence cette ville de légende, aujourd'hui déchirée par la violence. Sur place, 3000 Casques bleus ont été déployés aux cotés d’une unité de l’armée française et de forces de défense maliennes. Leur rôle : lutter contre le terrorisme résiduel, le narcotrafic et la criminalité rampante.

Notre reportage, un document exclusif, a pu être réalisé grâce la protection armée des Casques bleus de la Minusma, en raison des risques d’enlèvement et d’assassinat.

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