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Dans la presse

"Un sommet pour tenter de sauver l'Europe"

Capture France 24

Au menu de cette revue de presse française vendredi, le sommet de Bratislava pour "tenter de sauver l'Europe" déstabilisée par le Brexit et les divisions nées de la crise migratoire, les espoirs pour la filière nucléaire française après le feu vert britannique à la centrale d'Hinkley Point ou encore les inégalités du système scolaire français...

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La presse française, vendredi 16 septembre, s’intéresse au sommet de Bratislava, une rencontre informelle pour "tenter de sauver l’Europe" titre en une le Figaro. Les Vingt-Sept, réunis sans le Royaume-Uni, doivent se relancer après le Brexit et les effets ravageurs de la crise migratoire. Pour le journal de droite, ils se cherchent une "ambition commune". Paris et Berlin, faute de mieux, avancent une "ambition de rechange" : la défense européenne. Un vieux projet remis au gout du jour grâce à l’évacuation du veto britannique. Pour l’eurodéputé Arnaud Danjean, "la France et l’Allemagne ont ressorti les fonds de tiroirs".

Pour les Echos, ce thème de la défense est révélateur d’une Europe qui cherche la "confiance des citoyens européens". Face à la montée du terrorisme et la crise de réfugiés, ces sujets correspondent à leurs préoccupations selon des sondages.

Plus optimiste, la Croix titre sur les "Trois chantiers pour rebâtir l’Europe" : la sécurité, la croissance et la jeunesse. Une jeunesse qui constitue pour le journal catholique un terreau fragile pour l’avenir du projet européen.

Grand absent du sommet, le Royaume-Uni est pourtant salué dans la presse grâce au oui britannique à EDF et au chinois GNC pour un projet de centrale nucléaire. La construction de deux EPR à Hinkley Point, c’est "le contrat qui sauve la filière française" titre les Echos. Le journal économique salue le "pragmatisme à l’anglaise". Un feu vert anglais, loin de faire oublier à Libération, qu’EDF est en en "alerte rouge", plombée par les années de retard dans la construction des EPR en Finlande et en France, à Flamanville. Pour les Echos, Theresa May ne pouvait pas dire non à Pékin, désormais deuxième investisseur au Royaume-Uni derrière les États-Unis.

Enfin Le Parisien constate "l’échec français" en matière d’égalités scolaires. Le rapport annuel de l’OCDE pointe un ascenseur social en panne et une école à deux vitesses.

 

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