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Dans la presse

"Terrorisme: une nouvelle attaque pourrait-elle faire élire Trump?"

France 24
6 mn

Au menu de cette revue de presse internationale, lundi 19 septembre, la fragilité de la trêve en Syrie, où la coalition internationale dit avoir bombardé "par erreur" des troupes du régime syrien, l’explosion de ce week-end à New York, dont le lien avec le terrorisme international n’a pas été établi, contrairement à l’attaque survenue également ce week-end dans le Minnesota. Et le sommet de l’ONU sur les réfugiés.

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On commence cette revue de presse internationale en Syrie, où la trêve ne tient plus qu’à un fil, après des raids de la coalition internationale contre l’armée syrienne, samedi.
 
«Le fragile cessez-le-feu en Syrie mis en péril», titre The Wall Street Journal, qui rapporte que les tensions sont montées d’un cran, après que des frappes aériennes dirigées contre des positions du groupe Etat islamique, ont touché, «par erreur», des dizaines de soldats du régime syrien dans le secteur de Deir ez-Zor, dans le nord-est du pays. L’Orient Le Jour, au Liban, rappelle que cette dégradation survient alors que le ton était déjà monté tout au long de la semaine entre les deux promoteurs de la trêve, la Russie et les États-Unis, qui s’accusent mutuellement de chercher à faire capoter le cessez-le-feu. Les Russes et les Américains que The Independent accuse à son tour d’avoir été incapables, jusqu’à présent, de faire adopter le principe du cessez-le-feu à leurs alliés respectifs. «Les uns et les autres comptent sur la bonne volonté de leurs alliés, mais c’est insuffisant», critique le journal – qui rappelle les difficultés de Vladimir Poutine à se faire entendre de Bachar El-Assad et celles liées à la proximité de la présidentielle, et aux divisions sur la conduite à tenir, côté américain.
 
Les Etats-Unis où une explosion d'origine intentionnelle dans un quartier très animé de New York a fait 29 blessés, dans la nuit de samedi à dimanche. Alors que cette explosion est survenue presqu'une semaine jour pour jour après les commémorations du 15e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, et le même jour qu’une autre explosion dans l’état voisin du New Jersey, les autorités américaines ont souligné n’avoir aucune preuve, pour le moment, d’un éventuel lien entre cette explosion et le terrorisme international – c’est ce que rappelle The New York Times, en évoquant les appels à la «raison et à la vigilance» lancés par le maire de la ville, Bill de Blasio, et le chef de la police - des appels que n’a visiblement pas entendus Donald Trump, d’après le journal, qui raconte que le candidat républicain à la présidentielle a immédiatement réagi en annonçant à son public, rassemblé pour une réunion de campagne, qu’un attentat avait eu lieu, et qu’il allait falloir être «forts». The Daily Beast explique que l’explosion de ce week-end, mais aussi l’attaque survenue également ce week-end dans le Minnesota,et revendiquée par le groupe Etat islamique, ont fait resurgir les craintes sur l’impact d’éventuelles attaques terroristes sur le cours de l’élection, citant l’exemple des attentats du 11 Mars 2004 à Madrid, à la gare d’Atocha, qui avaient coûté son poste au Premier ministre de l’époque, José Maria Aznar. Si une chose semblable survenait aux Etats-Unis, cela permettrait-il de faire basculer l’élection en faveur de Donald Trump?, s’interroge le site, qui rappelle les mises en garde publiques pourtant formulées par plusieurs hauts responsables de la sécurité américains contre Donald Trump, accusé d’incompétence en matière de politique étrangère en général, et de lutte contre le terrorisme en particulier. Des accusations reprises par sa rivale, Hillary Clinton. Depuis le début de sa campagne, la candidate démocrate, on le sait, martèle qu’elle est la plus à même à diriger les affaires du pays, notamment du fait de son passage au Département d’Etat. Pus surprenante, en revanche, est sa conversion, racontée par Libération, à un certain nombre de principes plutôt défendus par son ex-challenger, Bernie Sanders. «Salaire minimum, gratuité de l’éducation, régulation de la finance. La candidate démocrate présente un programme progressiste rarement vu», salue Libé, qui dit «merci»… à son ancien rival.
 
On reste aux Etats-Unis avec Libération, qui revient aussi sur l’ouverture aujourd’hui à New York de la 71ème assemblée générale des Nations-Unies, qui se réunit pour la première fois autour de la question des réfugiés. Le quotidien rappelle que c’est la première fois que l’ONU convoque un tel sommet alors que le monde fait face, depuis un an, à la plus grande crise migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale, avec un record de 65,3 millions de déplacés ou de réfugiés dans le monde. Mais d’après Libération, «peu de décisions concrètes devraient» être adoptées pour réellement améliorer le sort de ces millions de personnes, tant les Etats se déchirent sur cette question, à commencer par les pays membres de Union européenne.
 
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