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Dans la presse

"À Alep, la barbarie"

France 24
5 mn

Au menu de cette revue de presse internationale, lundi 26 septembre, les bombardements intensifs sur Alep, en Syrie, par l’aviation syrienne et russe, le premier débat télévisé entre Donald Trump et Hillary Clinton, et la mise en service du plus grand radiotélescope au monde – en Chine.

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On commence cette revue de presse internationale à Alep, en Syrie, qui a subi ce week-end une série de bombardements meurtriers par les avions du régime syrien et de son allié russe.
 
«Grozny 1999- Alep 2016»: à la une de L’Orient Le Jour, ce matin, un homme seul, debout, au milieu des ruines, à Alep. «L’intensification sans précédent des bombardements russes a réduit les quartiers rebelles en cendres, comme l’avait été la ville tchétchène de Grozny», se souvient le journal, qui fait état d’au moins 124 morts en trois jours, et d’une violence inouïe qui a amené les pays Occidentaux à mettre Moscou en accusation, lors du Conseil de sécurité qui s’est réuni hier en urgence à l’ONU. «Ce que la Russie soutient et fait (à Alep), ce n’est pas de la lutte antiterroriste, c’est de la barbarie», a lancé l’ambassadrice américaine, qui a quitté la réunion en compagnie de ses homologues britannique et français, lorsque l’ambassadeur syrien a été appelé pour prendre la parole, d’après The Independent.
Le quotidien panarabe basé à Londres Alhayat s’interroge sur le rôle réel joué par les Nations Unies dans cette crise, et demande si la situation sécuritaire et humanitaire  gravissime à Alep va enfin provoquer une onde de choc dans les pays arabes – ou si ces derniers vont, comme les pays occidentaux,  se contenter d’exprimer leur  inquiétude. The Times évoque une série d’attaques destinée à préparer l’assaut final du régime d’Assad sur la deuxième ville du pays – des bombardements au napalm, au phosphore, et aux bombes anti-bunker, des bombes à charge pénétrante, qui pénètrent dans le sol avant d’exploser, créant des cratères de 5 mètres de profondeur, et occasionnant des secousses semblables à un mini-tremblement de terre. 5 ans après le début de la guerre, les habitants d’Alep continuent à être les victimes du déchaînement de la violence - à voir pour terminer avec le dessin de Willem, pour Libération. Vladimir Poutine tend à Bachar El Assad un bouquet de cadavres. «Des Aleppois ! fallait pas», le remercie le président syrien.
 
Direction à présent les Etats-Unis, où se tient ce soir le premier débat télévisé entre Hillary Clinton et Donald Trump. La scène sur laquelle les deux candidats à la présidentielle vont s’affronter, à l’université Hofstra, près de New York, devant près de 100 millions d’Américains fait la Une du Wall Street Journal. Sur la photo, trois employés mettent la dernière main aux préparatifs. A six semaines de l’élection, alors que l’avance d’Hillary Clinton dans les sondages a fondu et que le pourcentage d’électeurs indécis frôle les 20 %, les partisans de la candidate démocrate, ultra-majoritaires dans les grands quotidiens nationaux, font preuve d’une indéniable fébrilité, comme en témoigne cette longue tribune du New York Times, qui a choisi d’expliquer une nouvelle fois pourquoi Donald Trump ne doit pas être élu à la Maison-Blanche. S’adressant aux nombreux Américains encore indécis, le quotidien les met en garde contre l’espoir de voter en faveur de ce qu’ils perçoivent comme un changement radical dans la politique américaine: «Il faut voir Donald Trump tel qu’il est. Un homme bien plus consumé par lui-même que par le bien-être de la nation». «Trump a trois faiblesses, et ce sont elles qu’il faut attaquer», recommande à l’intention d’Hillary Clinton le site Slate, qui lui propose d’exiger des explications précises de la part de son rival sur ce qu’il défend, de le pousser à tenir des propos sexistes et le pousser aussi dans ses retranchements, pour qu’apparaisse au grand jour son côté «infantile».
 
Un mot, pour terminer, de la mise en service, hier, en Chine, du plus grand radiotélescope du monde. D’un diamètre de 500 mètres, et d’une surface équivalente à 30 terrains de football, ce mastodonte est installé dans une zone rurale de la Chine, dans la province du Guizhou, dans le sud-ouest du pays. Plus de 9000 habitants ont été déplacés pour lui faire de la place, selon Le Figaro. Mission affichée  «rechercher de la vie intelligente en-dehors de notre galaxie». D’après The Christian Science Monitor, qui parle d’un appareil grand comme 450 terrains de basket – chacun ses références - la mise en service de ce télescope géant montre la volonté de Pékin de devenir une superpuissance scientifique et spatiale - même si le gouvernement chinois a mis un point d’honneur à rappeler l’importance de la coopération scientifique internationale.
 
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