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Signature de l'accord sur la centrale nucléaire EDF d'Hinkley Point

Les futurs réacteurs nucléaires d'Hinkley Point seront détenus à plus de 66 % par EDF.
Les futurs réacteurs nucléaires d'Hinkley Point seront détenus à plus de 66 % par EDF. EDF Energy, Ho, AFP

La Grande-Bretagne, la France et Pékin ont ratifié, jeudi, le contrat de construction controversée de la centrale nucléaire EDF d'Hinkley Point au Royaume-Uni, selon une source proche du dossier. Le projet sera détenu à 66,5 % par le français EDF.

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Le Royaume-Uni, la France et la Chine ont signé, jeudi 29 septembre, le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Ce projet de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d'euros) est l’aboutissement de plusieurs mois de négociations parfois tendues.

Les journalistes n'avaient pas été invités à assister à l'événement, mais une source proche du dossier a rapporté que le contrat avait été paraphé lors d'une cérémonie à laquelle assistaient le ministre britannique des Entreprises, Greg Clark, le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault, et le directeur de l'Administration nucléaire nationale chinoise, Nur Bekri.

La Première ministre britannique, Theresa May, avait donné son aval au projet le 15 septembre, en y incluant des dispositions lui permettant d'intervenir en cas de vente de la participation de contrôle d'EDF. La compagnie française détiendra en effet 66,5 % du projet tandis que le chinois CGN investira six milliards de livres pour en acquérir 33,5 %.

Un projet critiqué par les syndicats en France

Pour sa part, Jean-Marc Ayrault a parlé d'un "bon accord" à l'issue d'un entretien avec son homologue Boris Johnson. "Je sais qu'il soulève des questions et des interrogations, notamment en France, mais il représente aussi une opportunité pour l'avenir de toute une filière", a-t-il ajouté.

Une partie des syndicats d'EDF avaient demandé le report du projet Hinkley Point en estimant qu'il mettait en péril les finances de l'entreprise. La décision d'investissement du groupe public fait l'objet d'une procédure judiciaire engagée par cinq administrateurs salariés.

Avec Reuters

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