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Nouveau déluge d'accusations sexuelles contre Donald Trump

Le candidat républicain à Charlotte, en Caroline du nord, le 14 octobre 2016.
Le candidat républicain à Charlotte, en Caroline du nord, le 14 octobre 2016. Brian Blanco, AFP

Le candidat républicain a de nouveau été accusé vendredi d’agressions sexuelles par deux femmes. L'une d'elles, Summer Zervos, reproche au magnat de l'immobilier de l'avoir embrassée sans son consentement en 2007. Trump nie tout en bloc.

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Les ennuis s’accumulent pour le candidat républicain. Deux nouvelles femmes ont accusé vendredi 14 octobre Donald Trump de les avoir embrassées ou touchées sans leur consentement. Summer Zervos, une ancienne participante de son émission "The Apprentice", a accusé le magnat de l'immobilier, lors d'une conférence de presse, de l'avoir embrassée sans consentement en 2007 et de l'avoir plus tard entraînée dans sa chambre d'hôtel après lui avoir touché les seins.

>> À lire : "Michelle Obama exprime son dégoût face aux propos 'intolérables' de Trump sur les femmes"

Dans cette émission de téléréalité à succès, présentée jusqu'en 2015 par Donald Trump, les participants concourent pour décrocher un emploi auprès de l'homme d'affaires. Dans un communiqué, Donald Trump a nié avoir jamais rencontré Summer Zervos et nié "l'avoir saluée de façon déplacée il y a 10 ans". "Ce n'est pas le genre de personne que je suis, et ce n'est pas la façon dont j'ai mené ma vie", selon le candidat.

Quelques heures plus tôt, une autre nouvelle défrayait la chronique. Une ancienne apprentie mannequin, Kristin Anderson, racontait de son côté au Washington Post qu'au début des années 1990, dans un club de New York, Donald Trump avait touché son vagin en mettant sa main sous sa jupe.

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Chaque jour libère ainsi la parole de femmes accusant le promoteur immobilier d'agressions sexuelles, depuis l'exhumation vendredi dernier d'une vidéo accablante de 2005.

"L'Amérique vaut mieux que cela"

"Mensonges, mensonges, mensonges", a tonné Donald Trump vendredi à Greensboro, en Caroline du Nord (est). Quant à Jessica Leeds, une autre femme qui l'a accusé dans le New York Times de l'avoir pelotée dans un avion dans les années 1980, le candidat a déclaré : "Je vais vous dire, elle ne serait pas mon premier choix".

"J'aime ces pancartes ‘Les femmes pour Trump’", a-t-il lancé lors d'un autre meeting à Charlotte (est). "Je crois qu'en fait, je me débrouille bien avec les femmes". Le milliardaire dénonce une collusion des médias et de l'équipe de son adversaire démocrate Hillary Clinton. "Toute cette élection est truquée. Ces mensonges répandus sans preuve par les médias sont en train d'empoisonner l'esprit de l'électorat", a-t-il dit.

"L'Amérique vaut mieux que cela", a estimé de son côté Hillary Clinton lors d'une réception de levée de fonds à Seattle (nord-ouest), sa porte-parole Jennifer Palmieri déplorant que Donald Trump épouse des thèses conspirationnistes. "Je ne retire absolument aucune satisfaction de ce qui arrive (...) à mon adversaire", a ajouté la candidate démocrate. "Cela abîme notre démocratie".

Avec AFP

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