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Mail de Clinton : Wikileaks accuse l'Équateur d'avoir coupé la connexion Internet d'Assange

L'Australien Julian Assange est réfugié dans l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012.
L'Australien Julian Assange est réfugié dans l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012. Steffi Loos, AFP

WikiLeaks accuse l'Équateur d'avoir coupé la connexion Internet de son fondateur Julian Assange, réfugié à l'ambassade équatorienne à Londres, en raison de ses récentes publications sur la candidate démocrate à la Maison Blanche, Hillary Clinton.

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Selon WikiLeaks, les autorités équatoriennes ont coupé l'accès à Internet de Julian Assange, son fondateur, après la diffusion de documents confidentiels obtenus par piratage informatique au sujet d'Hillary Clinton, candidate démocrate à l'élection présidentielle américaine, rapporte l'organisation.

"Nous sommes en mesure de confirmer que l'Équateur a coupé la connexion Internet de M. Assange samedi à 17h, peu après la publication des discours de Mme Clinton chez Goldman Sachs", a écrit WikiLeaks dans un message sur son compte Twitter.

Une campagne contre Hillary?

Trois discours rémunérés de Mme Clinton, payés par la banque Goldman Sachs, ont été publiés samedi par WikiLeaks, jetant une lumière crue sur ses liens avec les principaux acteurs de Wall Street. L'équipe de campagne de Mme Clinton n'a pas contesté l'authenticité de ces documents, subtilisés dans les courriers électroniques du président de campagne de la candidate démocrate John Podesta par WikiLeaks.

La candidate démocrate a accusé le gouvernement russe d'être responsable de ces fuites et WikiLeaks d'aider son rival dans la course à la Maison Blanche, Donald Trump. Selon des sources proches du site et du Pari démocrate, l'ONG a obtenu 40.000 à 50.000 courriers électroniques provenant de la messagerie de John Podesta, directeur de campagne de l'ancienne secrétaire d'État.

L'Équateur toujours en dispositon à donner l'asile à Julian Assange

En réaction à ces accusations, le ministère équatorien des Affaires étrangères s'est borné à réaffirmer la disposition de l'Équateur à donner l'asile à Julian Assange conformément à sa décision de 2012.

"La protection de l'État équatorien continuera tant que les circonstances qui ont conduit à l'octroi de cet asile demeureront", a déclaré le ministère.

Julian Assange vit à l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012. Quito lui a accordé l'asile quand la justice britannique a autorisé son extradition en Suède, où il est soupçonné d'abus sexuels. Selon de bons connaisseurs de Wikileaks, il alimente lui-même le compte Twitter de l'organisation.

Avec AFP et Reuters

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