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Évacuation de la "jungle", jour 1 : plus de 2 000 migrants ont quitté Calais

Des migrants se dirigent vers le point de rassemblement pour quitter la "jungle" de Calais le 24 octobre 2016.
Des migrants se dirigent vers le point de rassemblement pour quitter la "jungle" de Calais le 24 octobre 2016. François Lo Presti, AFP

Lundi soir, plus de 2 000 personnes avaient quitté en bus la "jungle" de Calais pour rejoindre l’un des 451 centres d’accueil et d’orientation de France. Aucun incident majeur n’a été recensé au cours de ce premier jour d’évacuation.

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Le démantèlement de la "jungle" de Calais, plus grand bidonville de France, a commencé lundi 24 octobre à l'aube. Durant toute la semaine, les 6 000 à 8 000 migrants qui peuplent le camp – femmes, hommes et enfants venus pour la plupart d'Afghanistan, du Soudan ou d'Érythrée – doivent être acheminés par car dans des centres d'accueil spécifiques mis en place dans les régions françaises.
 

• En début de soirée, 2 318 personnes avaient quitté le camp, selon le ministère de l’Intérieur.

• En tout, pour cette première journée d’évacuation, 60 bus devaient permettre à environ 2 000 personnes de quitter le bidonville.

• Les mineurs non-accompagnés n’ont pas encore pu tous quitter Calais pour rejoindre leurs familles ou être pris en charge dans des centres d’accueil. Certains vont devoir rester encore quelques jours dans le Centre d’accueil provisoire jouxtant le camp de la Lande, le temps que les autorités décident de l’endroit où ils seront placés.

• Les candidats au départ, qui devaient se présenter devant un hangar avant de monter dans les bus, étaient répartis en quatre files d’attente : adultes seuls, familles, mineurs et personnes vulnérables.

• Même si des journalistes ont recueilli des témoignages de personnes ne souhaitant pas quitter le camp, l’évacuation s’est globalement déroulée dans le calme ce lundi. Seule une altercation entre migrants, survenue en fin de matinée, a été rapportée.

• Quelque 1 250 policiers et gendarmes sont mobilisés à Calais pour veiller à la sécurité de l'opération.

• Malgré le bon déroulement de l'évacuation ce lundi, Christian Salomé, président de l’association L'Auberge des migrants, s'est dit "beaucoup plus inquiet pour la fin de la semaine, quand il ne restera que les gens qui ne veulent pas partir et qui veulent persister à rejoindre l'Angleterre".
 

Pour revivre cette première journée de l'évacuation de la "jungle" sur vos tablettes et mobiles, cliquez ici.

Calais : le démantèlement de la "jungle" a commencé

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