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La propriétaire d'un palace cannois retrouvée saine et sauve deux jours après son enlèvement

Photo de la résidence de la Jacqueline Veyrac, enlevée en plein jour près de chez elle, lundi.
Photo de la résidence de la Jacqueline Veyrac, enlevée en plein jour près de chez elle, lundi. Valery Hache, AFP

Moins de 48 heures après son enlèvement spectaculaire commis en pleine ville dans un quartier passant de Nice, Jacqueline Veyrac, la propriétaire d'un hôtel cinq étoiles de Cannes a été retrouvée saine et sauve.

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Jacqueline Veyrac est saine et sauve. La propriétaire septuagénaire d'un grand hôtel de luxe sur la Côte d'Azur, victime d'un enlèvement spectaculaire lundi à Nice, a été retrouvée en bonne santé "sur les collines de Nice ouest", a indiqué une source proche du dossier à l’AFP, sans davantage de précisions

Elle a néanmoins été "prise en charge médicalement car elle a 76 ans et qu'elle a apparemment passé ces dernières 48 heures dans le véhicule" où elle a été séquestrée puis retrouvée, a précisé à l'AFP le procureur de la République Jean-Michel Prêtre. Elle n'a pas été remise en liberté mais retrouvée ligotée dans la fourgonnette blanche, en stationnement, qui a servi à son enlèvement, a-t-il précisé.

"Une personne qui habite dans le secteur repère la voiture à cause d'une particularité sur l'immatriculation qui a attiré son attention", a raconté le procureur à l'AFP. "Il s'approche, se demande ce que c'est que cette voiture, regarde par la fenêtre et c'est là qu'il s'aperçoit qu'il y a quelqu'un retenu et entravé dans la voiture. Il va la libérer, l'emmène chez lui et appelle la police".

Les ravisseurs encourent jusqu'à dix ans de réclusion

Dans un premier temps, une autre source avait indiqué que Jacqueline Veyrac, qui est avec son fils à la tête du Grand Hôtel de Cannes, un palace de la Croisette, et d'un restaurant gastronomique de Nice, était parvenue à se libérer seule de ses liens. La victime, connue pour son imposant patrimoine, notamment immobilier, avait déjà failli être enlevée près de chez elle en 2013.

"Ce n'est pas le dénouement de l'affaire, c'est la fin de sa séquestration. Il y a quand même une enquête qui va continuer", a souligné le procureur, tout en refusant de s'exprimer sur le possible mobile des ravisseurs, qui encourent jusqu'à dix ans de réclusion.

"Je ne m'exprimerai pas, il y a plusieurs pistes, un important travail de police en train d'être effectué, avec des interpellations en perspective. À ce stade, je vais être très taisant car tous les protagonistes ne sont pas encore identifiés ni interpellés, c'est quelque chose qui doit se dérouler avec méthode".

Selon RTL, deux hommes ont été interpellés en début d'après-midi, à Nice. "C'est possible qu'il y ait un lien avec cette affaire mais c'est quelque chose qui reste à déterminer", a commenté Jean-Michel Prêtre.

L’enlèvement de Jacqueline Veyrac s'est déroulé lundi comme dans un feuilleton télévisé. Elle sortait de la pharmacie où elle a ses habitudes et s'apprêtait à quitter son garage à bord de son 4x4 noir quand des individus cagoulés l'ont ceinturée et embarquée dans une fourgonnette sous l'œil médusé de témoins.

Avec AFP

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