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Vidéo : ces migrants qui refusent de quitter Calais

Des migrants ont fait leur bagages pour quitter la "jungle" de Calais, le 25 octobre 2016.
Des migrants ont fait leur bagages pour quitter la "jungle" de Calais, le 25 octobre 2016. Denis Charlet, AFP

Alors que l'évacuation de la "jungle" de Calais se poursuit, certains migrants refusent de quitter les lieux et d'abandonner leur rêve d'Angleterre. Les autorités tentent de les persuader de rejoindre les centres d'accueil.

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Il y a ceux qui font leur bagages et ceux qui s'y refusent. Si en deux jours plus de 3 000 migrants ont été "mis à l'abri" en quittant la "jungle" calaisienne, d'autres refusent de quitter les lieux et de s'éloigner des côtes britanniques, à portée de vue.

Pendant la semaine de démantèlement, qui a débuté le 24 octobre, les "maraudeurs" (équipes de représentants des services de l'État, NDLR) sont chargés de repérer les réfractaires dans les dédales de tentes encore installées pour tenter de les convaincre de partir. "On leur dit la vérité, à un moment, ils ne pourront plus rester", confie l'un d'eux à France 24.

Le gouvernement a prévenu : ceux qui refuseraient de quitter le site s'exposeront "en dernier recours" à un placement en centre de rétention, souvent l'antichambre d'une expulsion. Mais Salman, un migrant pakistanais, n'a que faire des menaces. Il a tenté le passage en Grande-Bretagne plus de 270 fois. "Je ne partirai pas d'ici. Je vis déjà dans la rue, ça fait un an qu'on vit là, on continuera", affirme-t-il à France 24.

Selon l'Auberge des migrants, près de 2 000 personnes refuseraient de monter dans les bus pour rejoindre les centres d'accueil et d'orientations (CAO) répartis dans les campagnes françaises.

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