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Vidéo : l'appui aérien de la coalition décisif pour l'avancée vers Mossoul

À mesure de leur avancée, les brigades d'élite de l'armée irakienne ont installé des centres d'opération improvisés.
À mesure de leur avancée, les brigades d'élite de l'armée irakienne ont installé des centres d'opération improvisés. Capture d'écran France 24

Les forces d'élite irakiennes sont entrées, mardi, dans Mossoul. Tout près de la ligne de front, elles expliquent aux envoyés spéciaux de France 24 comment les frappes aériennes de la coalition ont permis cette avancée.

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En trois semaines, les forces irakiennes sont entrées dans Mossoul. Une avancée rapide, rendue possible par les frappes de la coalition. Les envoyés spéciaux de France 24 se trouvaient dans le village de Bazwaya à 5 km de Mossoul, où ils ont pu voir à l’œuvre la coopération entre la coalition et les forces irakiennes.

À mesure de leur avancée, les brigades d'élite de l'armée irakienne ont installé des centres d'opération improvisés. À Bazawaya, c'est depuis la terrasse d'une maison abandonnée que les gradés de l’armée irakienne ont indiqué à la coalition internationale les cibles à frapper. Les informations ont alors été transmises par les soldats positionnés en première ligne sur le front.

Une opération délicate dans une ville peuplée de plus d'un million d'habitants

"Nous recevons le soutien nécessaire pour venir à bout de toute forme de résistance", explique au micro de France 24 Sami al-Aridi, major général de l’armée irakienne. "Nous disposons des armes nécessaires pour lutter contre la plupart des menaces, mais lorsque les cibles se trouvent hors de notre champ de vision, c'est là que nous avons recours aux frappes aériennes ", poursuit-il.

Un soutien aérien qui s’est avéré décisif pour la progression des troupes au sol vers la ville. Mais avec l'entrée dans une ville toujours peuplée de plus d'un million d'habitants, la tâche s'annonce plus délicate.

Les forces irakiennes devraient à présent tenter d'ouvrir des couloirs humanitaires pour que les civils puissent fuir la ville, peuplée d'environ 1,5 million d'habitants selon l'ONU.
 

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