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Attentat déjoué en France : l'attaque était prévue "pour le 1er décembre"

Sept personnes suspectées de préparer un attentat avaient été arrêtées à Strasbourg et Marseille le week-end du 19 et 20 novembre.
Sept personnes suspectées de préparer un attentat avaient été arrêtées à Strasbourg et Marseille le week-end du 19 et 20 novembre. AFP (archives)

Les individus interpellés à Strasbourg et Marseille, suspectés de préparer un attentat, projetaient de passer à l’acte le 1er décembre à Paris et en banlieue parisienne, a révélé jeudi une source proche de l’enquête.

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L’attaque était prévue pour le 1er décembre et devait avoir lieu à Paris et en banlieue parisienne. Les hommes suspectés de préparer un attentat en France et interpellés le week-end dernier à Strasbourg et à Marseille comptaient passer à l’acte très prochainement, a révélé jeudi 24 novembre une source proche de l'enquête.

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Selon des sources policières, c’est l'exploitation d'un smartphone qui a permis de fournir des précisions sur les cibles potentielles des cinq hommes toujours en garde à vue jeudi matin. Le siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), celui de la police judiciaire au 36 Quai des Orfèvres, le palais de justice, les Champs-Élysées, une médiathèque, une église, le site d'Eurodisney (Val-de-Marne) ou encore la station de métro Charonne figurent notamment sur des captures d'écran Google Maps, ont précisé ces sources.

Le 14 novembre, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avait été alertée par un renseignement sur un passage à l'acte imminent.

Garde à vue prolongée

Une prolongation de garde à vue au-delà de 96 heures et pouvant atteindre une durée totale de 144 heures, soit six jours, n'est possible que lorsque les investigations font craindre une menace d'attentat imminent ou pour des nécessités de coopération internationale. Les arrestations dans la nuit de samedi à dimanche, à Strasbourg et à Marseille, ont permis de "mettre en échec une action terroriste envisagée de longue date" en France, a affirmé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

Les suspects arrêtés à Strasbourg, âgés de 35 à 37 ans, sont de nationalité française et inconnus des services de renseignement. Deux d'entre eux sont soupçonnés d'avoir gagné la Syrie, via Chypre, en 2015, avant de revenir en Europe.

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Des messages cryptés ont été exhumés entre un membre de l'organisation État islamique en Syrie et certains membres du réseau.

Deux armes de poing, un pistolet automatique, un pistolet mitrailleur ainsi que de la propagande jihadiste ont été trouvés lors des perquisitions.

Avec AFP et Reuters

 

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