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Vidéo : quand les présidents français se déclarent pour un second mandat

Le président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le 3 mars 1981 à l'Élysée, avec sa femme Anne-Aymone, avant d'annoncer briguer un second mandat.
Le président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le 3 mars 1981 à l'Élysée, avec sa femme Anne-Aymone, avant d'annoncer briguer un second mandat. Jean-Claude Delmas, AFP

Alors que François Hollande se fait attendre pour déclarer si oui ou non il participera à la primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017, France 24 vous fait revivre, en vidéo, les différentes annonces de ses prédécesseurs.

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Le mystère demeure sur la participation de François Hollande à la primaire de la gauche. Les aspirants ont jusqu’au 15 décembre à 23 h 59 pour se déclarer candidat à la primaire de la gauche des 22 et 29 janvier 2017. Selon l'entourage du président, François Hollande, tout juste de retour de Madagascar et attendu vendredi à Abou Dhabi, pourrait, selon son agenda, faire son annonce les 1er, 5 ou 6 décembre.

Par le passé, les présidents en exercice sous la Ve République, qui ont tous brigué un second mandat à l'exception de Georges Pompidou, décédé en 1974, ont généralement attendu le dernier moment pour se positionner. En 1965, alors que les Français vont pour la première fois élire leur chef de l'État au suffrage universel direct, le Général de Gaulle s'est déclaré seulement un mois avant le premier tour du scrutin. Confiant, le président en exercice a affirmé, lors d'une allocution télévisée le 4 novembre, vouloir "poursuivre sa tâche" et n'a pas jugé nécessaire de s'exprimer durant les deux heures de temps qui lui étaient impartis. "Je me suis trompé, a-t-il reconnu par la suite alors que la campagne présidentielle s’annonçait plus serrée que prévue. C'est moi, et moi seul, qui ai confondu élection et référendum".

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Sept ans plus tard, Valéry Giscard d’Estaing fait de même en se manifestant un peu plus d’un mois avant le premier tour, le 2 mars 1981. Il choisit de le faire lors d’une allocution radiotélévisée retransmise depuis l’Élysée, dans un cadre neutre, où pose à ses côtés son épouse Anne-Aymone. "Je ne serai pas un président-candidat mais un citoyen-candidat", a alors affirmé celui qui se définissait comme le candidat de la modernité. 

Déclaration télévisée ?

Selon Le Parisien, le chef de l’État ne devrait pas opter pour une déclaration spontanée – et surprenante – comme ce fut le cas de Jacques Chirac, le 11 février 2002, en Avignon. À l’époque, l'hôte de l'Élysée avait été interpellé par la maire de la ville, Marie-Josée Roig. "Vous m’avez posé une question directe et franche. J’y répondrai de la même façon : oui, je serai candidat !", avait-il tranché.

Le président socialiste n'est pas non plus à l'aise lors des allocutions télévisées, forme la plus solennelle et la plus fréquente. Nicolas Sarkozy s'était déclaré, le 15 février 2012, sur le plateau de TF1, lors de la grand-messe de 20 heures. "Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle", avait-il sobrement rétorqué à la présentatrice Laurence Ferrari. Même scénario pour François Mitterrand qui, sur le plateau du 13 heures, s'était juste fendu d'un simple "oui" à la question du journaliste Henri Sannier. Le président socialiste avait ensuite publié dans la presse sa "Lettre à tous les Français", une réflexion sur la France et son avenir le 7 avril 1988. Peut-être que François Hollande se déclarera via un autre média...

 

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