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Dans la presse

Gaffe de Boris Johnson : "Vous les Saoudiens et vos guerres par procuration !"

Capture d'écran France 24

À la une de la presse internationale ce vendredi, les laissés-pour-compte de la prochaine administration Trump, la dernière gaffe signée Boris Johnson à l’égard de l’allié saoudien ou encore l’appel à l’aide des Casques blancs à Alep, alors que les rebelles sont à deux doigts de rendre les armes…

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Le média américain Politico raconte la déception des "Trump originals", ces alliés du milliardaire de la première heure, qui étaient à ses côtés quand personne encore n’y croyait. Aujourd’hui, ils se sentent oubliés et mis à l’écart, à mesure que les ministères qu’ils convoitaient leur passent sous le nez. Des frustrations nourries par la valse des promotions accordées à des poids lourds politiques ayant, pour certains, rallié tardivement la cause de Trump. De quoi jeter, pour le journal américain, les bases d’une administration divisée.

Le président élu américain suscite aussi des divisions dans le monde de l'art. Alison Jackson, une photographe britannique qui s’est rendue célèbre pour ses mises en scène de sosies de célébrités, est à la une du Guardian. Son dernier livre, "Private", n'épargne pas Donald Trump. Seul hic : les éditeurs ont tous refusé de la publier, de peur de se voir assigner en justice par l'homme d'affaires. Aujourd’hui, Alison Jackson dit devoir publier elle-même son livre, faute d’éditeurs, et entend dénoncer le fait qu’un président procédurier est une menace à la liberté artistique. Selon le journal, l’homme d’affaires est un habitué des contentieux. Ces trente dernières années, son nom a été cité dans 3500 affaires devant les tribunaux.

Le New York Times revient sur la dernière gaffe diplomatique de Boris Johnson. Jeudi dernier, lors d’une conférence filmée à Rome, il a dénoncé les "guerres par procuration" menées par son allié, l'Arabie saoudite. Le journal américain titre sur le ministre qui se fait "recadrer à la maison". La chef du gouvernement britannique, Theresa May, a affirmé que ces propos reflétaient "la position personnelle du ministre des Affaires étrangères, [..] pas la position du gouvernement".

Pour le Guardian, le problème ne réside pas tant dans le franc-parler du ministre que dans ses actes, contradictoires avec ses propos. Le journal britannique estime dans ses colonnes que le dégoût justifié de Monsieur Johnson pour la conduite de l’Arabie saoudite dans les guerres régionales devrait d'abord passer par l’arrêt de l’exportation d’armes vers ce pays. Le Royaume-Uni a vendu plus de 3,3 milliards de livres à ce pays depuis le début du conflit au Yémen, il y a un an et demi. Une hypocrisie diplomatique illustrée dans un dessin publié dans le Guardian. On y voit Boris Johnson conduire une brouette chargée d’obus en direction d’un membre de la famille royale al-Saoud, poussant, lui, une brouette chargée d’or…

Dans la presse internationale, Alep-Est, occupée par les rebelles depuis 2012, est en passe de rendre les armes. "Evacuez-nous ou nous mourrons" : c’est le cri de désespoir à la une du Guardian. Les Casques blancs dénoncent une tragédie et redoutent d’être torturés et exécutés par les forces du régime. Ils disent n’avoir que 48h devant eux avant de voir arriver dans leurs quartiers les milices iraniennes… Pour The Atlantic, “Poutine et Assad sont sur le point de réussir leur plus grande victoire en Syrie”. Le site américain analyse l’influence des puissances étrangères dans les guerres civiles. Selon lui, Assad n’aurait jamais gagné sans le soutien de l’Iran et de la Russie. Une situation tragique au Moyen-Orient où cette fin d’année s’annonce des plus sombres pour les populations civiles et notamment les enfants. Le journal jordanien Alghad l'illustre avec le dessin d'un père Noel qui tente d'avancer au milieu des mines. En Syrie, il aura bien du mal à remplir sa mission...

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